News écrite par
nerik69
NUITS SONORES 2008 – 6ème EDITION LYON
Pour cette 6ème édition des
Nuits Sonores, Arty Farty a décidé de s’associer et de rendre hommage à la ville de Berlin, assurément l’une des villes les plus intéressantes
culturellement parlant, du moment.
Durant 5 jours (du 7 au 11 mai), la ville de Lyon a rassemblé plus de 55 000 festivaliers (dont la moitié a été enregistrée avec les étapes gratuites) qui ont pu découvrir
les 250 artistes invités qui se sont produits dans plus de 40 lieux à travers toute la métropole.
La grande nouveauté et la grande attraction de cette année restera sans aucune hésitation le réaménagement de l’ancienne usine d’ampoules électriques construite
en 1905, l’usine SLI de Vaise, qui est depuis quelques années devenue une friche industrielle. C’était sans compter sur toute l’équipe de
Vincent Carry, qui depuis
presque un an est sur le pied de guerre pour lui redonner une dernière jeunesse à l’occasion de cette 6ème édition des
Nuits Sonores.
Le résultat est une totale réussite, le lieu a été parfaitement agencé, la circulation était très bien pensée, les bars très bien placés, une déco mélangeant un esprit
underground et pop-art… Pleins de petits détails disséminés de partout : une mini-ville de Berlin reconstituée.
Mercredi 7 Mai 2008INAUGURATION @ PISCINE DU RHONEC’est dans le magnifique cadre de la piscine du Rhône, en plein cœur de Lyon, que ces Nuits Sonores lançaient le top-départ d’un marathon de 5 jours à travers toute la ville.
Difficile de se lasser de ce lieu, devenu un classique du festival et toujours aussi bien maitrisé
Rocco /
Nil /
OxiaRocco était le premier à rentrer en piste, devant un parterre de journalistes, de professionnels, de partenaires, de personnalités de la région et des organisateurs.
Un set house très sympa pour commencer gentiment le festival avec une ambiance gentillette entre bronzage dans les transats et apéro à base essentiellement de houblon.
Au tour de
Nil de nous faire apprécier sa « heartdance technologique », armé de son laptop et de ses machines. L’ambiance est montée d’un cran et les quelques festivaliers,
chanceux d’avoir dégotté une invitation pour l’inauguration, montrent qu’ils sont heureux d’être là !
La nuit tombe petit à petit sur la piscine du Rhône, pour nous laisser au mieux apprécier tous les jeux de lumières, avec un rendu du plus bel effet.
C’est sous la houlette d’
Oxia que cette inauguration se clôturât devant plus de 1000 personnes, bien heureux de voir que cette année le temps était beaucoup moins grincheux que l’année dernière.
La 6ème édition des Nuits Sonores était lancée…
Vidéo RoccoVidéo NilVidéo Oxia
Piscine du RhôneLes Photos : Inauguration – Nuits Sonores 2008NUIT 1 @ ANCIENNE USINE SLILe temps de faire la découverte de ce nouveau lieu investi par les Nuits Sonores, totalement émerveillé par le travail effectué, je me dirige pour commencer vers la
Scène 3 – Alexanderplatz,
Mlle Caro est en place. Devant elle, déjà pas mal de monde appréciant son set très dynamiques et groovy !
De son côté
Marc Twins est chargé du warm-up de la
Scène 1 – Prenzlauerberg, un set impeccable plutôt orienté électro : une très belle mise en bouche.
Melle Caro /
Marc TwinsDirection la buvette, où cette année encore il fallait passer par la case “tickets” pour pouvoir s’hydrater ou grignoter sandwichs, hotdog ou crêpes (1 ticket – 3€ / 11 tickets – 30€).
Une des grosses têtes d’affiches de cette édition,
Underworld, prend place sur la
Scène 1 – Prenzlauerberg. La scène se remplit très rapidement, plusieurs milliers
de personnes se pressent pour admirer Karl Hyde (chant, guitare) et Rick Smith (claviers, effets).
Ils sont accompagnés d’un VJ venu nous présenter en grande partie leur dernier album
Oblivion with Bells, agrémenté de leurs énormes succès comme l’incontournable
Born Slippy qui déclencha une véritable hystérie chez les festivaliers.
Ambiance incroyable, prestation vraiment sensationnelle d’
Underworld, le festival ne pouvait pas mieux commencer.
Karl Hyde /
Underworld /
Rick SmithVidéo Underworld – Born SlippyAprès m’être frayé un chemin plutôt aisément entre les 5000 personnes présentent à cette première « nuit », j’assiste à la fin du live de
Barbara et
John Thomas ça commence à taper fort, limite trop fort (le son l’était un peu trop). Un live techno minimal dans la droite lignée de Mlle Caro qui lança parfaitement
Scan X.
Live percutant, très bien construit, j’ai le plaisir d’écouter une release que j’aime beaucoup (My Genome – Thirteen/Scan X Mix), la
Scène 3 – Alexanderplatz est archi-comble, l’ambiance est plus que jamais présente. Du bon, du très bon
Scan X !!
Vidéo de Scan X – Thirteen
Barbara & John Thomas /
Scène 3 – Alexanderplatz /
Scan XPetit détour vers la
Scène 1 – Prenzlauerberg pour le très beau live de
Cobblestone Jazz, connotation évidement fortement jazzy mais un rendu orienté dancefloor.
Petit bémol au niveau de l’affluence, la salle sonne un peu creux, il reste environ 1500 personnes alors que cette salle peut en contenir 4000 à 5000.
Vidéo de Cobblestone Jazz
Cobblestone JazzJeff Mills a, quant à lui, pris possession de la
Scène 3 – Alexanderplatz pour un set de 3 heures. La salle est totalement prise d’assaut, difficile de s’y faire une place,
le son toujours un peu trop fort… Le set est d’une propreté rare, malgré ses vinyles rayés… Véritable marque de fabrique du grand
Jeff Mills.
On pourra cependant regretter le manque de folie apportée à son set, sauf lors de la dernière demi-heure où il a montré tout l’étalage de sa technique.
Peut-être aurait-il préféré joué sur la Scène 1 ?
Vidéo de Jeff MillsVidéo de Jeff Mills
Jeff MillsPour finir, je suis allé apprécier
Onur Özer qui devait se sentir un peu seul dans cette grande
Scène 1 – Prenzlauerberg toujours peu remplie.
Ce fût une belle et réelle surprise, son set tout en montée fut très bien mené, à fortes influences arabes et perses.
Un vrai délice pour les oreilles déjà fatiguées…
Vidéo de Onur Özer
Onur ÖzerUne première soirée réussie et forte intéressante qui présageait un grand cru pour cette 6ème édition des Nuits Sonores.
Dommage que la soirée n’est pas fait totalement le plein…
Les Photos : Nuit 1 – Nuits Sonores 2008Jeudi 8 Mai 2008BODY & SOUL @ PISCINE DU RHÔNEPour le « All day long » de cette sixième édition, les
Nuits Sonores ont décidé de continuer d’explorer la scène house New-Yorkaise après la superbe prestation
de Little Louie Vega l’année dernière.
En effet, cette année le « All day long » a reçu pour la première fois la
Body & Soul, événement majeur qui a animé durant 10 ans le quartier de New-York de Tribeca
avec toute l’essence de la house music.
François K, Danny Krivit et Joe ClausselLa piscine du Rhône était de nouveau sollicitée, sous un temps idyllique, le lieu affichait complet et plus de 1500 festivaliers (ou chanceux si vous préférez),
assistaient à cette sublime prestation qui rassemblait
François K et son laptop,
Danny Krivit et le charisme sans commune mesure de
Joaquin « Joe » Claussel.
Un des meilleurs moments de ces Nuits Sonores 2008, sans aucune hésitation. L’ambiance était formidable, le soleil et le sourire des gens illuminaient la piscine du Rhône
dès 15h00 avec de la pure house garage, mélangée à de multiples classiques en tout genre.
Je pense notamment à « Rolando – Jaguar », à « Donna Summer – I fell love » pour la touche disco, à « Bob Marley - Could You Be Love » pour la touche reggae, à du « Jamiroquai » pour la touche pop et j’en passe.
Tout cela mixé avec une dextérité rare et une communion avec le public qui faisait vraiment plaisir à voir et à écouter.
Good Vibes durant plus de 7h00… Vraiment.
Vidéo de Body & Soul / Donna Summer – I feel loveVidéo de Body & Soul / Bob Marley – Could you be loveVidéo de Body & Soul / Danny KrivitVidéo de Body & Soul / Joe Claussel
La Piscine du Rhône pleine à craquerLes Photos : Body & Soul – Nuits Sonores 2008ELECTROKICK VOL.4 @ NINKASIEndroit idéal pour reprendre des forces avec leurs très bon « hamburgers maison » ; le Ninkasi, brasseur de bière mythique à Lyon, accueillait la soirée
Electrokick Vol.4 pour les 10 ans d’UMF Records VS Hadra. Tout ceci organisé par Elektro System étroitement lié à UMF Records.
La tête d’affiche était à la hauteur de l’événement :
Gui Boratto.
Me concernant, je n’ai assisté qu’au Warm-up de la soirée avec, pour commencer,
Da Fresh chargé d’animer la terrasse du Ninkasi pas très peuplée.
Un set avec une très belle sélection de plaques… Cependant, j’aurais préféré le voir en live.
Je me rappelle encore de l’année dernière où il m’avait littéralement scotché…
Da Fresh /
Kiko /
Déco NinkasiLe temps de boire une bonne pinte d’Ambré, une des bières phares du Ninkasi, et c’est
Kiko qui prenait le relais lui aussi en Dj Set.
La nuit était tombée sur Lyon, les gens devenaient de plus en plus nombreux autour du Ninkasi, mais la population ne me plaisait guère : essentiellement des « FluoKids » et des « ShuffleKids ».
Ambiance du début de soirée, donc pas exceptionnelle… Pourtant le set de
Kiko était lui aussi très bon et intéressant, avec une très bonne sélection.
Quel régal d’entendre de nouveau « Kiko – World Cup », je ne m’en lasse pas.
Vidéo de Kiko – Word CupJe laissais le Ninkasi avec un petit pincement au cœur, sachant que j’allais rater
Gui Boratto mais mon périple à travers la ville devait continuer…
LA BOOM @ PATINOIRE CHARLEMAGNETrès curieux de voir comment l’endroit allait être aménagé, je constate qu’il y a déjà pas mal de monde aux abords de la patinoire Charlemagne.
Une fois à l’intérieur, je découvre que la glace a été totalement recouverte par un tapis, avec une énorme structure au centre, habillée de 4 écrans géants.
Environ 4000 personnes se sont rassemblées durant la soirée pour admirer, entre autre,
Smith N’Hack tout droit venu de Berlin,
Tom Boy de Copenhague et l’étoile montante française
DatA.
La patinoire Charlemagne aux couleurs des Nuits SonoresUn petit bémol concernant le positionnement des DJ’s. Ils étaient installés tout en haut de la structure, très difficile à deviner et par conséquent à apprécier.
Résultat, aucun partage avec les DJ’s et ça s’est vraiment ressenti dans l’ambiance, que j’ai trouvé un peu spéciale et pas franchement transcendante.
J’adresserais un autre petit bémol au sujet de la buvette, pas très bien rôdée avec les tickets.
Ceci étant, aucun regret d’être passé par la patinoire car cela méritait vraiment d’être vu et entendu.
Vidéo de Smith & HackCONCORDE @ LA CHAPELLEAprès avoir bataillé plus d’une heure dans la navette, dans un trajet plus que laborieux, nous arrivons enfin à la Chapelle qui avait
mis les petits plats dans les grands à l’occasion de cette édition 2008.
En effet, outre le plateau intéressant d’artistes lyonnais proposé par les Médiateurs Electronics,
Joris Voorn et
Len Faki deux monstres de la scène électronique internationale,
complétaient le line up.
La ChapelleLes soucis de navette nous firent rater une bonne partie du set de
Joris Voorn et pour le peu que j’en ai vu, c’était assez énorme ! Quelle déception d’avoir loupé son set.
Les deux organisateurs de la soirée prenaient le relais armés de 4 platines et devant une chapelle en folie !!
Ph Neutre et
Frother montaient en pression à base
d’un bon set techno idéal pour lancer LA star de la soirée :
Len Faki !
Dans un décor sublime et une ambiance totalement survoltée (c’est rare à Lyon et en France),
Len Faki a livré un set totalement surréaliste, avec un charisme
et une facilité derrière les platines déconcertante… Un pur moment de bonheur, il fallait vraiment être là, pour tous les amateurs de Techno.
Rajoutez à cela des dégustations de Jägermeister et des distributions de petits souvenirs à l’effigie de la boisson, au bon souvenir de nos soirées allemandes
et vous obtenez une soirée magique.
Len FakiVidéo de Len FakiVidéo de Len FakiVidéo de Len Faki / Dubfire – EmissionsAprès m’avoir raboté les deux jambes durant deux heures,
Len Faki laissait place aux trois potes et producteurs lyonnais Pedro Bucarelli, Yannis Becker et Divaï
venu nous faire découvrir leur live à 3. Autant vous dire que ça tapait fort, très fort et il fallait se résoudre à partir pour reposer un peu la machine qui devait repartir de plus belle le lendemain.
C’est encore avec le jour qui se lève et un grand soleil, que je regagne mon lit avec une deuxième journée qui a vraiment tenue toute ses promesses.
Les Photos : Nuit 2 – Nuits Sonores 2008Vendredi 9 Mai 2008BERLIN SOUNDS 1 @ PISCINE DU RHÔNEUne nouvelle journée commence, avec encore une fois un rendez-vous donné à la piscine du Rhône pour relancer la machine, avant la grosse soirée qui suivait à l’ancienne usine SLI.
Pour cette carte blanche à Berlin, les Nuits Sonores nous avaient concoctées un très beau plateau en guise d’apéritif.
Nous arrivons en plein live d’
Apparat Band, d’une douceur rare, surtout après la claque Techno prise la veille à la Chapelle. Variant entre new-wave anglaise,
minimalisme germanique et pop américaine, Apparat, accompagné d’un batteur et d’un chanteur/claviers, nous livre un live de toute beauté, idéale pour huiler gentiment
l’organisme et adoucir les oreilles.
Apparat BandVidéo d’Apparat BandAprès ce très beau live, c’est au tour de Phillip Sollmann a.k.a.
Efdemin d’émerveiller la piscine du Rhône. Un set mélangeant house et minimale avec une belle sélection.
Un très bon son de before… On regrettera cependant la longueur et la répétition de ses breaks qui hachaient un peu le set.
Apparat Band /
EfedeminVidéo de EfedminLes Photos : Berlin Sounds 1 – Nuits Sonores 2008Il était temps de passer la vitesse supérieure et de se diriger vers l’usine SLI de Vaise.
NUIT 3 @ ANCIENNE USINE SLIPour la troisième nuit, le rendez-vous était de nouveau donné à l’ancienne usine SLI de Vaise avec comme tête d’affiche : un versus inédit entre
Agoria (Régional de l’étape et chouchou du public lyonnais) et
Laurent Garnier devenu incontournable.
Arrivé sur le site vers 23h00, pour prendre l’apéro dans un bar très sympa, le « Palatin » à côté de l’usine, avec ses vodka-pomme à 1,5€, je m’aperçois rapidement
qu’il y aura beaucoup de malheureux ce soir qui ne trouveront pas de places pour assister à cette soirée qui affiche COMPLET depuis la fin de matinée.
J’ai encore en tête, ce couple de passionnés venu de Toulouse pour l’occasion, pensant pouvoir acheter leurs places le soir même…
Une queue interminable se profile à l’entrée du site, plus de 45 minutes de queue à 00h30 pour les titulaires de préventes…
La pilule à été difficile à avaler pour certain…
Ayant déjà visité l’usine SLI, je me dirige directement vers la
Scène 1 – Prenzlauerberg pour l’événement de la soirée le « versus all night long »
d’
Agoria et de
Laurent Garnier. La salle est déjà archi-pleine, au moins 4000 personnes sont là pour se régaler les oreilles, lever les mains
et hurler leur joie de faire partie des 7200 personnes ayant leurs sésames pour cette soirée.
Laurent Garnier /
AgoriaVidéo Laurent Garnier Vs AgoriaVidéo Laurent Garnier Vs AgoriaJe ne suis pas arrivé à décoller du floor, pourtant je voulais aller voir un peu les autres salles, en particulier la scène « Hip-Hop »,
mais j’étais comme aimanté à cette salle, cette ambiance…
Pourtant, il faut être franc, c’était loin d’être la meilleure prestation des deux comparses que j’apprécie particulièrement.
Je m’attendais à plus de diversité (Drum n’ bass à la Garnier, Rock, Reggae…), de folie dans un set un trop peu cloisonné pour moi.
Cependant, les plaques qui auront tourné durant plus de 7h00 étaient une pure merveille pour la plupart, on a pu apprécier les incontournables
« Laurent Garnier – The man with the red face » / « Agoria – La onzième marche » / « Agoria – Code 1026 ».
Laurent Garnier /
Scène 1Vidéo Laurent Garnier Vs Agoria / “Donna Summer - I Feel Love » Vidéo Laurent Garnier Vs Agoria / « Agoria – Onzième Marche » + “Rolando – Jaguar” J’ai aussi été déçu de retrouver un peu le même finish que pour le set de
Laurent Garnier à la Time Warp, avec entre autre
le « Prodigy – Out of Space », « Rolando – Jaguar »…
Mais n’enlevons rien à la valeur de cette soirée, avec pour grand souvenir,
Laurent Garnier qui enflammait littéralement la
Scène 1 – Prenzlauerberg,
micro à la main, six heure du matin passé, les premiers rayons du soleil qui pénétraient à travers le toit de l’usine,
les milliers de festivaliers aux sourires scotchés…
Un très grand moment, dommage que les Nuits Sonores ne rigolent pas avec l’horaire, obligeant
Agoria (que j’ai trouvé bien discret)
et
Laurent Garnier à stopper le bal à 6h30 malgré les nombreuses négociations de cdernier épaulé par un public qui ne voulait plus s’arrêter…
Laurent Garnier /
AgoriaVidéo Laurent Garnier Vs Agoria / Je cherche le titre !Vidéo Laurent Garnier Vs AgoriaVidéo Laurent Garnier Vs Agoria / Code 1026Au final, une très bonne soirée sans aucune hésitation, mais elle aurait pu être encore meilleure avec un peu plus de flexibilité
de la part des organisateurs des Nuits Sonores et un peu plus de folie dans le set d’
Agoria et
Laurent Garnier.
Les Photos : Nuit 3 – Nuits Sonores 2008Samedi 10 Mai 2008NUIT 4 @ ANCIENNE USINE SLIPour cette dernière « Nuit », le plateau était très alléchant.
Mise en bouche avec
Roy Ayers pour un live très soul, tout en douceur et en couleur sur la
Scène 1 – Prenzlauerberg bizarrement peu remplie.
Roy Ayers /
BuzzcocksUn petit tour dans la salle 2 où
Buzzcocks fait littéralement exploser les amplis (un peu trop fort à mon goût) avec du bon vieux punk-rock,
dans une salle blindée et un public survolté enchainant les sauts et les pogos ! C’est ça qu’on aime au Nuits Sonores : la diversité !!!!
Je m’engouffre vers la
Scène 3 – Alexanderplatz, elle aussi bien remplie, pour retrouver des sons plus électroniques et surtout retrouver
une acoustique plus docile pour mes oreilles qui commençaient à fatiguer sérieusement.
C’était
Spitzer en live, duo lyonnais qui était dans mon lycée, je fut étonné d’ailleurs en voyant ce qu’ils étaient devenus.
Live très « electro dancefloor », qui a su me tenir en haleine une bonne demi-heure pour au final devenir trop plat à mon goût, trop répétitif…
Vidéo de SpitzerJe retourne vite en salle 1 où
Dennis Ferrer débute son set et là franchement je me suis régalé comme rarement ce fut le cas…
De la pure house club, garage, alternant bombe des années 90/2000 et tuerie musicale du moment…
Tout cela maitrisé parfaitement avec en bonus, une envie et un dynamisme qui redonnait des forces à quiconque commençait à fatiguer…
On aura pu entendre durant son set, « Nightcrawlers - Push the feeling on », « samim – heater » et « Donna Summer – I fell love » (décidément très à la mode lors de ce festival)…
Dennis Ferrer /
Henrik SchwarzVidéo de Dennis FerrerVidéo de Dennis Ferrer / Nightcrawlers - Push the feeling onVidéo de Dennis Ferrer / Samim - HeaterVidéo de Dennis FerrerAprès deux heures de pur bonheur musical,
Henrik Schwarz venait nous émerveiller avec un live que beaucoup ne sont pas près d’oublier…
Un des grands moments de ces Nuits Sonores…
Les amateurs de House étaient comblés cette année, entre Body & Soul, Dennis Ferrer et Henrik Schwarz, le plateau était plus que séduisant…
Vidéo de Henrik SchwarzVidéo de Henrik SchwarzVidéo de Henrik Schwarz / ImaginationVidéo de Henrik Schwarz / ImaginationVidéo de Henrik Schwarz / Fin du liveFin du live, standing ovation amplement méritée qui laisse place à l’une des productrice et DJ parisienne la plus en verve :
Chloé.
Pas vraiment le temps d’apprécier son set, je me dirige vers la salle 2 pour le live de
Danger. Encore un régal pour les oreilles…
Danger c’est deux fourmis géantes qui balancent la tête d’avant en arrière au rythme des bangers avec un VJ propulsant des images en parfaite harmonie avec leur live.
Spitzer /
DangerVidéo de DangerDes inspirations qui m’ont rappelé mon enfance, entre Parker Lewis, Cobra, Dragon Ball Z, les jeux vidéos de la NES et j’en passe.
J’ai vraiment adoré leur show visuel et leur show acoustique même si parfois on se croirait à un live de Justice.
Note importante : normalement
Danger aka Franck Rivoire est seul.
Direction la salle 2 pour finir ces Nuits Sonores avec
D’Julz pour un set totalement époustouflant !
Chloé /
D’JulzVidéo de D’JulzVidéo de D’JulzLes Photos : Nuit 4 – Nuits Sonores 2008Cette soirée fut pour moi, la meilleure soirée musicalement parlant.
Je n’ai pas vu le temps passer, malgré la fatigue avancée qui commençait à me gagner après 4 jours de festivité intense…
Nuits Sonores 2008, fin du bal !
Désolé d’avoir tardé pour le reportage.
MERCI à Chloé Krempf des Nuits Sonores, à Vincent (DA.DV) il comprendra pourquoi, à ma moitié pour la relecture (l) et à tous les artistes DJ et VJ qui m’ont fait totalement vibrer.
A Bientôt pour de nouvelles aventures.
Eric