Interview ==> Martin Eyerer (DE)

26/03/2009    SoCooL    interviews   

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Martin Eyerer est l'un des djs/compositeurs les plus respectés du monde. Manager des labels Kling Klong et Session Deluxe, il voyage aux quatre coins de la planète pour répandre la bonne parole de la musique électronique haut de gamme et dernier cri. Très proche des Romboy, Bodzin, Boratto ou encore Lützenkirchen, son talent n'a d'égal que la puissance de ses prestations. Le plus étonnant demeure que malgré son agenda démesurément chargé, il a su trouver du temps à nous consacrer pour une interview poussée dans laquelle il se livre pleinement et dans les moindres détails. C'est donc à l'occasion de la sortie de son CD mixé sur la compilation Only for Dj's Vol.6 qu'il nous fait le plaisir de nous en dire plus sur sa personne. Un interview qui ne manquera pas d'intéresser tout dj qui se respecte.





Clubxtrem) Salut Martin, Clubxtrem est fier de t'accueillir pour cette interview. Avant toute chose, pourrais-tu brièvement te présenter à nos internautes ?

Salut, je suis Martin Eyerer, dj, compositeur et manager de labels.


Clubxtrem) Comme il y a toujours un début à tout, comment as-tu commencé à écouter de la musique électronique ? Comment t'es tu lancé dans le mix ?

Tout a commencé en 1986 dans des soirées à l'école. Chaque samedi, était organisée une sorte de boum pour les jeunes. A cette époque, il n'était pas encore question de musique électronique. Tous les jours après l'école, j'allais m'entraîner au mix et écouter des vieux disques des années 1970 et 1980. Puis plus tard je me rappelle que lorsque la tendance Acid a débarqué de Grande-Bretagne, j'étais à fond dedans. Ce fut mon premier contact avec la musique électronique. En 1990, je suis allé pour la première fois à Ibiza et cela a changé ma vie de dj de façon radicale. J'ai ramené des tonnes de nouveautés house et depuis ce jour je ne mixe plus autre chose que de la musique électronique. Vinrent ensuite les années 1990 avec la Techno. J'ai notamment rencontré plusieurs mecs qui bossaient en studio en 1992 et j'ai commencé à me joindre à eux. Mon premier disque a été sorti en 1993 sur Voodoo Records, à cette époque c'était un label reconnu. D'autres releases sont venues s'ajouter par la suite, et j'ai commencé à jouer en dehors de l'Allemagne dans toute l'Europe. Plus tard, lorsque la techno a commencé à se diviser en plusieurs catégories, je me suis dirigé de plus en plus vers les sonorités trance. J'adorais les morceaux trance et progressive qui venaient de Grande-Bretagne, mais quelques temps après, j'ai réalisé qu'il n'y avait pas (et c'est toujours le cas aujourd'hui) de réel développement de ce style de musique, j'ai donc décidé de revenir à mes premiers amours : la Techno. Pendant toutes les années 1990, j'avais mon propre studio avec deux partenaires et j'étais le co-compositeur de notre/ma musique. Autour de 2000, je me suis dit qu'il était temps que je commence à composer pour moi-même. J'ai donc mis en place mon propre studio sans qui que ce soit à mes côtés et je me suis mis à fond dedans pour en apprendre plus sur la composition. Mon but était d'atteindre un son d'une vraiment grande qualité. Il faut être honnête, cela m'a pris du temps pour atteindre mon but. Aujourd'hui on peut considérer que cela fait trois ans que j'y parviens.


Clubxtrem) Quelles sont tes influences musicales ? Qu'essaies-tu de partager au travers de ta musique ?

Mes influences musicales émanent d'une énorme diversité de styles. J'écoute tellement de musique lorsque je voyage, et cela influence toujours mon propre style. J'ai toujours été attiré par le funk des années 1970, de la New wave des années 1980 comme New Order, Depeche Mode et toute sorte de musiques Rock. Je ne peux pas dire qu'il existe un groupe spécial comme par exemple Kraftwerk (réponse que beaucoup de djs donnent) qui aurait conditionné ma carrière. Si nous parlons que de musique électronique, bien sûr il existe bien quelques formations qui m'ont appris les grands axes tels que Herbie Hancock, Paul Hardcastle ou encore Kraftwerk. Ce qui est également très important, ce sont les gens autour de toi et la musique qu'ils te suggèrent. L'impulsion, la voie vers laquelle ils te poussent.
Avec ma musique j'essaie de donner de l'énergie aux gens. Cela veut dire qu'une personne qui écoute ma musique, ressent quelque chose au fond d'elle, un quelque chose qui la pousse à se fondre dans le flux de ma musique : c'est l'énergie.





Clubxtrem) Tu as beaucoup voyagé et joué dans de nombreux endroits. Quel est ton meilleur souvenir ? Et le pire ? Pourquoi ?

C'est très difficile de répondre. Il m'est arrivé tellement de choses que c'est difficile de choisir le meilleur et le pire souvenir. Il m'est arrivé des choses folles comme conduire trois heures dans la jungle d'Amérique du Sud, sans voir une seule voiture, ni une seule personne et puis finalement arriver dans un festival avec 4000 personnes. J'ai également joué dans de superbes soirées au Kosovo, au Liban, ou encore en Sibérie : des endroits où l'on évitait d'aller pour les vacances. Les mauvais souvenirs ont toujours attraits aux voyages. Je me rappelle d'une fois au Brésil, je devais faire une tournée et je suis arrivé quatre heures après qu'un avion se soit écrasé sur la piste. A cause de cet incident les semaines suivantes furent un véritable calvaire pour le trafic aérien, et je passais au moins 12 heures par jour dans les aéroports. Si on regarde bien, j'ai en général plus de bons que de mauvais souvenirs. Cela fait un petit moment que je n'ai pas eu une mauvaise soirée à gérer.


Clubxtrem) Parlons un peu de composition. Quel matériel software et hardware utilises-tu ? Comment construis-tu tes tracks ?

Avant tout, je ne suis pas l'un de ces mecs qui ne travaillent exclusivement qu'avec du numérique ou de l'analogique. Je pense que chacune de ces deux façons de travailler présente des avantages et c'est pourquoi j'utilise à la fois du harware et du software. Comme j'adore le palpable et les belles machines, je dépense beaucoup d'argent dans de l'équipement vintage de haute qualité. Je dispose notamment de compresseurs Manley, Amek, Neve, Filtek, des reverbs de Lexicon (480L, Modell 200, Mpx1...), des équaliseurs Siemens, Filtek, et je possède également une superbe pièce antique : un magnétophone à bandes de chez Studer. Au niveau synthétiseurs, un Roland 101, un 303 et un 808 et un Minimoog. J'ai aussi des équipements plus modernes comme un machinedrum et un virus TI. J'utilise aussi des softwares de tous horizons. Pour ne nommer que les meilleurs, je dispose de tous les softs de Native instruments, cartes UAD, ou encore TC powercore. Mon séquenceur est depuis le début Cubase.
La façon dont je construis mes tracks est toujours différente. Parfois je commence avec le groove, parfois je trouve un son de synthé sympa ou un sample qui m'inspire. D'autres fois j'ai une idée de track dans ma tête et j'essaie de la suivre.


Clubxtrem) Tu ne peux pas renier le fait que ton style musical a évolué. Comment décrirais-tu cette évolution ? Quel type de musique essaies-tu de faire aujourd'hui ?

Oui, évidemment mon style évolue continuellement. J'essaie constamment de l'élever au niveau supérieur. Mais c'est aussi grâce au deejaying que mon style évolue : cela conditionne ma façon de composer. Tu écoutes des nouveaux tracks, entends des autres djs jouer et cela te fait évoluer dans ta façon de travailler. Cette évolution a été lente. J'ai d'abord commencé par de la trance puis de la house progressive de Grande-Bretagne puis j'ai évolué vers de la house minimale ce qui tranche plutôt comme mouvement de style, puis me voici aujourd'hui plutôt axé tekhouse et minimale. Comme je l'ai expliqué auparavant, j'avais besoin de trouver ma voie au début des années 2000, c'est pourquoi j'ai pas mal oscillé mais j'ai finalement trouvé mon style global c'est pourquoi je ne m'attends pas à réaliser encore une fois de gros changements musicaux comme j'ai pu le faire dans le passé, mais on ne sait jamais.





Clubxtrem) Parlons un peu de ton activité de label manager. Tu t'occupes de Kling Klong. Comment t'es tu lancé dans cette aventure ? Quelle identité musicale essaies-tu de donner à ce label ?

Aujourd'hui je dirige deux labels : Kling Klong et Session Deluxe. Session Deluxe est un label que je manage depuis plus longtemps que Kling Klong. Je l'ai lancé pour faire comme la plupart des créateurs de labels : sortir mes propres tracks dessus sans que personne n'ait à me dire ce que je dois faire de mes tracks. Ce label devait également être une plate-forme accessible pour mes amis et pour construire quelque chose ensemble. La différence entre mes deux labels est que Session Deluxe est plus underground, housy/outillé, alors que Kling Klong est plus axé pour le top de la soirée et pour les gros floors.
Je conduis Kling Klong conjointement avec Great Stuff qui réalise toute la partie marketing, promotion et administration. Mais c'est moi qui reste maître du choix des musiques. Avec Session Deluxe, je travaille désormais avec Marc Romboy sur les basiques du label parce que cela me faisait vraiment trop de travail tout seul, en plus son entreprise est habituée à travailler avec les labels depuis des années.
Ces deux labels que je manage, représentent la musique et le style que je joue.


Clubxtrem) Peux-tu nous donner ton opinion au sujet de la scène électronique mondiale ? Que penses-tu de la mode minimale qui sévit actuellement en Europe ?

Je pense que la minimale existe déjà depuis longtemps. Pout moi tout a commencé avec la deep house qui est toujours très présente aujourd'hui et actuellement, le monde entier se tourne vers la scène berlinoise en terme de style musical. Parfois, on ne devrait pas oublier que tous les clubs du monde ne sont pas ces grosses structures à la mode que l'on trouve dans chaque grande ville d'Europe. Beaucoup de clubs proposent une programmation underground, tout dépend du public et de la soirée. Mais finalement, ces soirées unerground influencent tous les djs à travers le monde et je trouve cela super.


Clubxtrem) Le MP3 est partout sur Internet. Peux-tu nous donner ton avis sur ce format ?

Je pense que l'avantage majeur du MP3 est la disponibilité mondiale de la musique. Désormais il est possible pour n'importe quel dj (je pense surtout à ceux qui habitent dans les pays où les disques sont très chers en comparaison des moyens disponibles comme les pays d'Amérique du Sud par exemple) d'obtenir et jouer la musique qu'ils aiment. Le MP3 aide incroyablement à l'émancipation de la popularité de la musique électronique et des djs. Les compositeurs et djs ne devraient pas oublier tous ces détails même s'il y a beaucoup de téléchargements illégaux. Il est également plus facile pour les artistes inconnus de sortir leurs morceaux car c'est beaucoup moins cher et beaucoup moins risqué que de lancer le pressage de vinyls. D'un point de vue plus négatif, on peut dire que le MP3 permet à n'importe qui de proposer ses tracks en ligne, ce qui entraîne une inondation du marché et pas forcément avec des morceaux de qualité. Il faut alors se faire un nom sur le marché pour vendre. Un autre point négatif reste que le MP3 a une qualité sonore inférieure au WAV, au CD et au vinyl. Il faut également avouer que c'est ce format qui est en train de détruire le vinyl et le cd malgré que quelques personnes tentent d'enrayer le phénomène. Mon opinion est d'accepter cette situation et en tirer le meilleur parti. Il faut également avouer que jouer avec des systèmes digitaux comme je le fais avec Traktor Pro grâce à des vinyls time-codés (ce qui me permet de toujours apprécier le touché du vinyl) permet une multitude de nouvelles options et de possibilités. Cela ne me donne pas forcément envie de retourner au bon vieux vinyl.





Clubxtrem) J'ai évidemment visité ton site internet et ton myspace. Peux-tu me dire ce que l'on peut y trouver et comment tu t'en sers pour ta promo ?

Vous pourrez y trouver toutes les informations qui me concernent moi et ma musique, mais également des photos de mes tournées. Vous pourrez également suivre mon emploi du temps et donc voir ou se dérouleront mes prochaines prestations. Enfin, vous pourrez prendre connaissance de mes dernières news chaque semaine. J'allais oublier que vous avez également la possibilité d'écouter mes nouveaux tracks.
J'utilise énormément ces sites internet pour ma promotion. Si vous m'ajoutez sur Facebook ou Myspace, vous recevrez un mail de retour vous demandant si vous voulez rejoindre la communauté de Martin Eyerer. Les membres obtiennent chaque mois un set exclusif (qui n'est envoyé qu'aux membres et personne d'autre), ainsi que des news et des places sur les guestlists des soirées où je joue. Le retour sur investissement auprès de ces sites est énorme.


Clubxtrem) Selon toi, quels sont les artistes du moment ? Qu'apportent-ils à la musique électronique ? Quelle est la spécificité de leur musique ?

Il me semble difficile de répondre à cette question car tout dépend du style dont on parle. Personnellement, j'ai quelques amis, compositeurs et djs que je respecte comme Namito, Stephan Hinz, Robert Babicz, Marc Romboy, Patrick Zigon, Tom Pooks, Stephan Bodzin, Gel Abril et certains autres avec qui je travaille. Parmi ces personnes, il y a des talents pas encore révélés, mais aussi de grands artistes respectés. Quoiqu'il en soit, pour moi se sont des compositeurs de premier rang qui sont très inspirés. Jetez un coup d'oeil à mon "Top friend" sous Myspace et vous pourrez accéder à leurs pages.


Clubxtrem) Quel est ton actualité musicale (sorties, soirées...) ?

J'ai beaucoup d'actualité en ce moment : le second single de mon album "Cave Canem" avec les remixs de Robert Babicz, Someone Else, Deniele Paini. Actuellement disponible partout. Il y a également une sortie sur Boxer Records : Martin Eyerer & Robert Babicz "Salsa Roja". Le mois prochain il y aura une nouvelle sortie sur Kling Klong. C'est un projet que j'ai réalisé avec Namito et Stephan Hinz avec un remix de Butch et qui s'appellera "Seven Lives". En mai, il y aura une nouvelle sortie du duo Namito & Eyerer qui sortira sur Systematic et avant l'été je sortirai un single avec le boss de "Berlins Sender records" : Benno Blome.
J'ai également un cd mixé qui sortira dans la compilation "Only for dj's Vol.6". Ce fut d'ailleurs un réel plaisir de travailler sur ce projet car la playlist fait état des meilleurs morceaux du moment à mon sens. Vous devriez vraiment y prêter l'oreille.
Niveau soirées, mon agenda est complètement plein. Pour la première partie de 2009, je vais me rendre en Australie, au Japon, en Chine, au Brésil, en Argentine, au Mexique, et au Liban. Tous les détails sont sur mes sites internet.





Clubxtrem) Comme tu le mentionnes au sujet de ton actualité, tu as donc un CD mixé qui va sortir dans la compilation "Only for Dj's Vol.6". Comment s'est réalisée cette collaboration avec le fameux magazine de la culture dj ? As-tu apprécié le travail sur ce CD ? Pourquoi ?

Bien, Ludo (ndlr : Ludovic Rambaud, responsable du magazine Only for Dj's) m'a demandé de réaliser ce mix pour le CD underground qui fait partie de la compilation. Ce fut un grand honneur pour moi car je sais que ces compilations sont très en vue et que les ventes sont bonnes. Et puis j'en avais entendu parler grâce à mon ami Marc Romboy qui avait réalisé un mix pour l'édition précédente. Et puis au regard du marché français, c'est une superbe opportunité pour moi de faire connaître ma musique. Un CD mixé te donne toujours l'opportunité de montrer aux gens le son que tu apprécies et que tu aimes jouer.


Clubxtrem) Toujours au sujet de ton CD mixé pour Only for Dj's, quel est l'intérêt d'une telle opportunité pour toi ? Comment tu t'y prends pour construire ton set ? Est-ce qu'il y a des différences entre un tel mix et ceux que tu réalises en soirées ? Si oui lesquelles ?

Comme j'ai pu le dire, un CD mixé est une bonne façon de se faire une bonne promo et en même temps voir plus de monde dans tes soirées. Ce que j'ai vraiment apprécié, c'est qu'Only for Dj's m'a laissé choisir ce que je voulais jouer sans aucune restriction. Plusieurs tracks ont été difficiles à obtenir, mais ils se sont toujours arrangés. Ainsi la sélection sur ce CD est exactement celle que je voulais. Evidemment, ce set est bien différent d'un set que je ferais en club car sur un CD mixé, on n'interagit pas avec un public. Le set doit avoir une logique et une évolution du début à la fin pour pouvoir l'écouter au travail, en voiture ou à la maison. Cependant je ne souhaite pas non plus perdre l'aspect club dans mes sets. La façon dont je m'y suis pris pour ce set, fut la suivante : j'ai d'abord choisi une variété de morceaux qui me plaisent puis j'ai commencé à travailler sur le mix en essayant différentes combinaisons pour créer une continuité harmonieuse.


Clubxtrem) Quel est ton Top 3 du moment ?
01) Steve Bug "My chihuahua bites" pokerflat
02) Martin Eyerer, Stephan Hinz & Namito "Seven Lives"
03) Gregor Tresher "95 days" Ovum





Clubxtrem) Musique électronique à part, quelles sont tes autres passions ? Quels autres styles de musique écoutes-tu ?

J'écoute beaucoup de musique sur la route. Mon Ipod est plein de morceaux de U2, Massive Attack, Radiohead, Coldplay et plein d'autres morceaux de groupes qui ont marqués les 30 dernières années. Il faut savoir que j'évite d'écouter de la musique électronique en dehors de mon travail. Je passe tellement de temps à bosser dessus en studio ou en soirées, parfois j'en ai assez.
En parlant de cela, je reviens du concert en plein air de Radiohead qui s'est déroulé hier à Sao Paulo. C'était super. De tels événements sont toujours susceptibles de m'inspirer.


Clubxtrem) Je te laisse le mot de la fin !

Ne croyez pas en la mode, prenez juste du plaisir !


Je tiens à remercier chaleureusement Ludovic Rambaud du magazine Only for Dj's sans qui la réalisation de cette interview n'aurait pas été possible.



Posté le 16/05/2009 à 18h07par fookooflakman
Inscrit le 26/09/2002

Envois : 3978
Sympa l'interview, j'avais pas pris le temps de la lire avant aujourd'hui.

J'aime beaucoup son travail, quand il est plus minimal house. Je me rappelle d'un track sur son label, Kling Klong, où il avait remixé un morceau de DJ F.E.X.

Il a l'air surbooké en tout cas ! Le passage où il décrit son périple de 3h pour aller rejoindre un festival, je me dis que ça doit être une drôle d'expérience, et que ça doit laisser de sacrés souvenirs.

Merci de nous avoir fait découvrir un peu mieux cet artiste.


BelK
Membre
Posté le 17/05/2009 à 05h25par BelK
Inscrit le 26/11/2007

Envois : 1708
Meme si c'est loin d'etre mon style favoris en sonorité, l'esprit de ce mec a l'air vraiment sain pour ce qui est de la musique electronique.
Bonne interview encore une fois !


Seyar
Membre
Posté le 17/05/2009 à 21h32par Seyar
Inscrit le 10/08/2004

Envois : 1786
Bonne itw !

Citation:

J'adorais les morceaux trance et progressive qui venaient de Grande-Bretagne, mais quelques temps après, j'ai réalisé qu'il n'y avait pas (et c'est toujours le cas aujourd'hui) de réel développement de ce style de musique


Respect pour ces belles paroles (non je ne lance pas un troll )


Citation:

Parfois je commence avec le groove[...]


Là faudra m'expliquer


Posté le 17/05/2009 à 23h35par fookooflakman
Inscrit le 26/09/2002

Envois : 3978
C'est marrant, moi qui ne compose pourtant pas je comprends ce qu'il veut dire. Ce n'est pas un terme technique pourtant ?!

Le groove, sans vouloir m'aventurer sur un terrains qui n'est pas les miens je pense pouvoir dire que ce petit truc qui va te faire balancer, et qui se résume généralement à une ligne de basse et/ou un beat bien sentis. Le groove quoi !



Seyar
Membre
Posté le 17/05/2009 à 23h59par Seyar
Inscrit le 10/08/2004

Envois : 1786
Ok that makes sense !


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