NL - DGTL Amsterdam 2017 le du 14 au 16/04/2017 Photos

02/05/2017    olivierG    rapports de soirées   

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Vendredi 14 avril 2017

Après un long périple depuis Lille, semé d'embouteillages en cette veille de long weekend de Pâques, nous arrivons à Amsterdam aux alentours de 17h. Nous avions réservé une tente 4 personnes au camping Vliegenbos via le site partenaire Festicket et en avons profité pour déposer nos affaires et prendre le temps de nous installer tranquillement sur notre emplacement. Le camping Vliegenbos est très facile d'accès et idéalement placé : à 10 minutes du festival et du centre ville ! Cette proximité avec la gare centrale nous a permis de profiter des quelques heures que nous avions devant nous pour flâner dans les rues d'Amsterdam, le calme avant la tempête...

Il est 23h lorsque nous arrivons sur les Docklands. La foule est au rendez-vous et l'excitation monte ! Après avoir passé les différents portiques de sécurité, nous y voila : l'opening du DGTL Amsterdam 2017 ! Un immense entrepôt nous fait face d'où résonnent déjà les douces mélodies d'Applescal.





Carte Cashless activée et rechargée, il est l'heure de passer aux choses sérieuses ! Et cela tombe bien puisque vient l'heure du b2b tant attendu entre Patrice Bäumel et Nuno Dos Santos. Jouant à domicile et portés par un public déjà conquis, les 2 artistes se font plaisir et cela se sent. Durant 1 heure et demi, ils se relayent aux platines pour nous offrir un set aussi rythmé que mélancoliques : les envolées mélodiques de l'un se mêlent aux imparables kicks de l'autre, pour un résultat épatant, chaque track nous emporte un peu plus dans l'univers si particulier de ces 2 prodiges !





Puis vient le tour de Dj Tennis. Le patron du label Life & Death qui compte dans ses rangs Tale Of Us ou Mind Against (pour ne citer qu'eux), en plus d'être un dj exceptionnel, est un producteur incroyable ! Encore une fois, il divague entre sonorités acid, trans, techno ou encore deep pour le plus grand plaisir des festivaliers et prouve une nouvelle fois que Manfredi Romano (de son vrai nom) n'est pas en reste côté talent !





Il est 3 heures du matin lorsque Mathew Jonson entre en piste. Reconnu mondialement comme un des plus prolifiques producteurs techno du moment, ce maître des mélodies sinueuses étonne par ses sonorités mixant jazz, fusion, house et techno. Durant une heure, il improvise un live d'exception mêlant sens du rythme, quêtes d'émotions et intensité.





L'opening bat son plein lorsque Kristian Beyer, la moitié du duo Âme, entre en piste pour 2 heures de dj set ! L'allemand n'a pas son pareil pour faire danser la foule. Les percussions et chants tribaux se mêlent aux redoutables basses et nous entraînent jusqu'au bout de la nuit. Il est 06h du matin lorsque les lumières de la scène Generator se rallument. On salut une dernière fois l'artiste avant de repartir en direction du camping, pronostiquant un weekend des plus prometteurs.





Samedi 15 avril 2017

C'est après une première nuit difficile que nous nous réveillons au camping Vliegenbos... La fatigue et surtout le froid (entre 5 et 8 degrés) ont eu raison de nous et c'est bien moins vaillant que nous abordons cette 2ème journée. Un coup d'oeil sur la programmation de cette première journée et tous les maux s'envolent ! C'est remonté à bloc que nous repartons vers les NSDM Docklands !

A notre arrivée, nous sommes frappés par l'immensité des lieux. Nous passons sous une immense passerelle ou déjà des centaines de festivaliers défilent, tout est là : les conteneurs, les grues, les immenses entrepôts, les structures insolites, les food trucks bio... pas de doute, on est bien au DGTL !



Pas de temps a perdre, direction la scène APM by MosaicRedshape doit se produire d'une minute à l'autre. Son live est aussi intrigant que le masque qu'il porte ! A coups de claps - claps bien placés et de basses énergiques, il réveille les derniers endormis et inaugure avec brio notre journée... Son set complet est disponible sur Youtube.





Après cette belle entrée en la matière, nous nous dirigeons vers la scène ModularJamie Jones enchaîne derrière le canadien Tiga. Sa techno chaude, mélodique et profonde met tout le monde d'accord ! Durant 2 heures, il fera danser des milliers de festivaliers aux rythmes des meilleures tracks de son label Hot Creations.





Puis vient pour nous la nécessité de chiller un peu : on mange (bien), on boit, on s'interroge devant des oeuvres surprenantes, on prend le temps d'apprécier le paysage dans des cabanons en bois, parce qu'après tout, c'est ça aussi, le DGTL !

Après ce moment de détente, nous retournons vers la scène AMP by Mosaic où Maceo Plex vient de prendre le place. Si le boss du label considère que sa mission est d'insuffler du funk et des sentiments à l'humanité, c'est plutôt réussi ! L'américain nous fait vibrer de la tête aux pieds, avec des sonorités puissantes et profondes. Revivez son set en intégralité sur Youtube.





21h sonne lorsque Stephan Bodzin prend le contrôle de la scène Generator. Aidé d'un jeu de lumières grandiose, l'artiste le plus talentueux et le plus prolifique de la scène electro / minimal allemande délivre un set aux mélodies soignées, mais qui ne nous a pas convaincu. On décide donc de finir cette première journée en compagnie d'Adriatique, scène Modular.





Le duo autrichien nous entraîne dans leur univers en quelques secondes... Les jeux de lumières sublimant leurs productions... ils nous offrent un final en apothéose, concluant cette première journée de la plus belle des manières qu'il soit !



Dimanche 16 avril 2017

En ce dimanche, un invité surprise fait son apparition : le soleil ! Et quand on est en camping, cela fait du bien ! C'est donc avec plus d'entrain que nous démarrons cette nouvelle journée ! Pour se rendre au festival, nous décidons de prendre le ferry puisque le temps le permet. La traversée est rapide, en 20 minutes, on est sur la rive Nord. A notre arrivée, on constate tout de suite qu'il y a moins de monde que la veille, et c'est tant mieux !

On commence doucement mais surement avec Talaboman. L'association de John Talabot et d'Alex Boman fait un cocktail détonant ! Percussions et chant africains se côtoient et un parfum d'exotisme se fait sentir sur la scène Modular.





Nous enchaînons ensuite avec Lee Burridge, qui se produit dans sur la scène Frequency. Le revêtement du chapiteau a pour particularité d'être transparent, laissant entrer les rayons du soleil, et accompagnant divinement bien les musiques de l'anglais ! Les plantes disposées de part et d'autres de la scène donnent l'impression d'une serre où l'on cultiverait de la musique de qualité.





Nous partons ensuite pour la scène AMP by Dixon, où Job Jobse se produit. L'artiste séduit l'auditoire par une fine sélection de tracks hypnotiques et sensuelles. Parfois disco, parfois techno, les genres s'entremêlent pour notre plus grand bonheur !





Il est désormais 19h30, le soleil commence à se coucher et les choses sérieuses commencent. La techno sort son artillerie lourde : Mind Against. Le duo qui se produit dans le monde entier prouve une nouvelle fois tout l'étendue de leur talent en délivrant un set pêchu et diablement efficace ! Entre sonorités acides et vocaux poignants, ils mêlent la lourdeur du kick et des basses à la légèreté d'arpèges synthétiques, on s'en prend plein les oreilles !





Les BPM se font plus rythmés avec la venue de Speedy J du côté de la scène Generator. Le boss du label Electric Deluxe ne fait pas dans la dentelle ! Les basses font vibrer tout le warehouse et la puissance de son set décoiffe !





On décide de quitter la Generator avant de perdre toutes nos capacités auditives et nous choisissons la techno plus douce de Dixon. Le patron du label Innervisions a l'honneur de clore la scène AMP. Comme pour Maceo Plex la veille, les festivaliers sont venus en masse pour accueillir le berlinois. Durant 2 heures, il enchaînera les pépites, à l'image du dernier remix de Rampa.



Nous nous dirigeons ensuite vers la scène Frequency où un b2b d'anthologie se prépare : celui de Rampa b2b &ME. Jouant à domicile, les 2 compères du label Keinemusik se lâchent ! La température monte d'un cran lorsque les percussions se font entendre, et l'on embarque pour un voyage sur le continent africain.







Enfin, nous finissons notre périple par la Generator Stage où l'incroyable Rodhad à la lourde tâche d'assurer le closing durant une heure et demie. L'allemand sera un gros coup de coeur pour de nombreux festivaliers tant sa performance est exceptionnelle !





On termine le weekend / marathon en beauté par une petite balade nocturne dans les rues d'Amsterdam pour enfin se coucher avec des souvenirs plein la tête... en pensant déjà à l'édition de l'année prochaine !


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