30 - Son Libre @ Cabrières du 23 au 25/06/2017 Photos

21/07/2017    LenaGabrielle    rapports de soirées   

Partager    

L'été a démarré sur les chapeaux de roues dans le Sud de la France, près de Collias, à Cabrières (30).



La quatrième édition du désormais incontournable Son Libre Festival, a offert deux jours et deux nuits de véritable folie, à des festivaliers survoltés, malgré la chaleur écrasante. L'open air se faisait attendre depuis un an déjà, promettant de couper le souffle à son public (comme à chaque fois), avec son alléchante programmation...

Nous y étions, et plutôt deux fois qu'une !



Le vendredi 23 juin 2017, une file interminable de voitures s'agglutinait sur une petite route sinueuse au coeur des gorges du Gardon, attendant avec excitation et impatience de pouvoir pénétrer sur le site.
En cette fin d'après-midi, le temps suspendit son cours, et la magie commença à opérer, lorsque retentissent les premières basses, tout droit sorties des systèmes son Exekut-Acoustics qui équipaient les deux scènes du festival.



En franchissant le portail de ce monde à part, nous passions tout d'abord par la Temple stage, autrement dit la scène techno, où la foule "tassait" le sol jour et nuit, au pied d'une immense pyramide aztèque, dans un long rite mystique, bercée au rythme des basses profondes, lourdes, envoûtantes et surtout toujours entraînantes.
Car ce qu'il faut dire, c'est que cette scène offrait un vrai line up d'agités. Une programmation variant aussi bien de la techno mélodique à la hardtek, en passant par la drum&bass et même la dub, afin de régaler plus d'une oreille avertie, et couvrir un large éventail de la scène électronique underground, tels que les monstrueux Chris Liberator (acid tekno) et Mr. Gasmask (acid core) ou encore Doubkore (minimale, progressive) et Mark Hoffen (melodic techno).



Un peu plus loin (pas assez d'ailleurs), se trouvait la scène trance : l'Indian stage et son majestueux éléphant en origami. La programmation de cette scène nous promettait un fabuleux voyage à travers les différents et nombreux styles composant la scène trance, qui va grossièrement de la trance progressive et légère, à la forest et ses sombres bruits de marécages. Ainsi nous avons eu droit notamment au puissant live de full-on progressive du géant suisse Liquid Soul, mais aussi, en termes plus psychédéliques, nous avons galopé sur la darkpsy de Fungus Funk ou même l'américain plus "groovy", Kabayun. Sans oublier bien sûr, l'incontournable Tilt de l'association Hadra, toujours au top, retournant la foule avec sa psyprog d'une incroyable propreté... expérience oblige !



En conclusion, voici ce que nous avons à reprocher, mais qui sera, nous en sommes certains, amélioré grâce à la détermination de l'orga, dans les années à venir :
- L'absence des brumisateurs promis, le manque de points d'eau et surtout d'eau potable gratuite.
- Le manque de son sur la scène trance (également la proximité des deux scènes, qui faisait que l'on entendait l'autre scène notamment durant les transitions et intros).
- La pénurie au bar le dimanche après-midi.

Ce que nous avons adoré :
- La programmation éclectique et qualitative.
- La décoration, scénographie, mapping et show lasers.
- Les nombreux coin chill mis à disposition.
- La mise en place d'une navette pour aller se rafraîchir à la rivière (pleine à craquer de teufeurs en sueur, mais on apprécie l'initiative)
- La superbe ambiance régnant au sein du festival, que ce soit public, bénévoles ou même orgas.



Le bilan de cette quatrième édition demeure sans aucun doute plus que positif, malgré quelques petites fausses notes, la jeune et déterminée équipe de Son Libre Events aura su tenir sa promesse : faire vibrer le temps d'un week-end près de 7000 personnes. Que ce soit par le superbe travail des équipes de scénographie et mapping ou encore la diversité des artistes programmés, le Son Libre a tapé fort cette année, ce qui laisse présager de la qualité de la future édition. Chaque année, l'évènement sait s'imposer de plus en plus fort et taper de plus en plus juste, au sein des festivals de musiques électroniques français. Enfin une bonne nouvelle dans le monde impitoyable des festivals de ces trois dernières années.

Une chose est sûre en ce qui nous concerne : on reviendra l'an prochain. Rendez-vous pris pour l'été 2018 !



Rédaction et crédit photo : Lena Baux.


Note cet article :
  -   ? / 5 sur 0 note(s). Connecte-toi pour commenter cet article

S'identifier

Mot de passe perdu ?

Rechercher

Agenda

« Octobre 2017 »
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          

Billetterie Digitick
Carte des discothèques

Qui est en ligne ?

Il y a 79 invité(s) et 0 membre(s) en ligne.


Bienvenue visiteur anonyme.
Inscrivez-vous maintenant!

Restez connecté !