Forum Clubxtrem.net Musique, artistes et médias DJ, la fin d'un mythe? |
Posté le 21/01/2004 à 00h41par dwarf1
Inscrit le 07/06/2002
Sujet : DJ, la fin d'un mythe?
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-349704,0.html
La crise de croissance des étoiles des platines
LE MONDE | 19.01.04 | 13h39
Les DJ ont traversé toutes les modes depuis les années 1970 en
connaissant une popularité croissante. Le trop grand nombre de ces
stars et l'inflation de leurs cachets ont fait entrer le monde des
clubs dans une situation difficile. L'issue se trouve peut-être,
simplement, dans le "savoir faire danser".
La nuit du Nouvel An fut étonnamment calme cette année, dans le monde
parisien de l'électronique. Pas de grand raout constellé de DJ
superstars, pas de folies collectives organisées à grands renforts de
lasers et d'animations. Non, plutôt de gentilles soirées joliment
festives dans les clubs habituels, avec de bons artisans du
mix. "Dix jours avant le réveillon, nous recevions encore des listes
de DJ internationaux disponibles cette nuit-là, raconte Céline
Reynart, du Rex Club, haut lieu des nuits parisiennes. Il y a encore
trois ans, c'était inimaginable."
Depuis deux ans, le DJ semble marquer une pause dans son
irrépressible ascension. Icône de l'underground gay et disco dans les
années 1970, pilier de la culture hip-hop au début des années 1980,
personnage central et vénéré des années rave, il a été consacré star
par la culture club. Certains, pourtant, se demandent si les grandes
heures du deejaying, qui avaient mis la maîtrise des platines au rang
des arts majeurs, ne sont pas derrière nous.
En Europe, la tendance semble se confirmer, jusqu'à remettre en
question la valeur d'un métier dont les meilleurs représentants sont
capables d'enchaîner et de mélanger les disques jusqu'à produire une
nouvelle musique. Ils sont loin, les excès qui ont marqué la fin des
années 1990, et surtout le passage à l'an 2000. A l'époque, le
peloton de tête des DJ obtenait des cachets de plus de 15 000 euros
pour une prestation. Certains multipliaient ces gains en acceptant de
mixer dans trois soirées différentes la même nuit. D'autres
proposaient d'être multidiffusés via Internet sur écrans géants. Tout
cela a entraîné en 2003 quelques faillites de clubs géants
britanniques. A l'autre bout de l'échelle, on trouve les innombrables
bars et restaurants qui tiennent à imposer un DJ souvent aussi
créatif qu'une bougie d'ambiance. Le retour de bâton est presque
mérité.
Cette situation n'est pas sans conséquences : "L'offre est moindre,
explique Frédéric Djaaleb, agent de DJ internationaux tels que
l'Américain Jeff Mills. Des DJ qui pouvaient avoir jusqu'à dix
propositions concurrentes n'en ont plus que deux. Certains ont été
obligés de baisser leurs tarifs, mais cela concerne surtout la
deuxième génération de DJ, qui avait eu tendance à surévaluer son
pouvoir d'attraction." La pause ne serait donc qu'un retour à la
normale. Un effet logique de la banalisation de l'électronique,
estime Dimitri Perrier, programmateur du Nouveau Casino, une petite
salle qui a choisi de jouer la carte de la découverte, d'alterner
clubbing et concerts plus classiques : "Les DJ ont plutôt intérêt à
jouer chez nous, en tant que salle parisienne. Aujourd'hui, les gros
cachets tournent autour de 1 000 euros. Avant, les mêmes auraient
demandé 5 000."
LA PROVINCE ET LA JET-SET
Agoria appartient à la troisième génération de DJ. S'il exerce depuis
neuf ans dans la région lyonnaise, sa situation a radicalement changé
depuis la sortie chez Pias de Blossom, son premier album, fin 2003.
Confiné jusqu'alors aux clubs français, de province le plus souvent,
il parcourt désormais le monde, grâce à son image de producteur. Il a
été, comme les autres, obligé de s'adapter au fonctionnement de
l'industrie musicale.
Impossible aujourd'hui pour un débutant d'être engagé sans avoir un
disque à promouvoir, un label à défendre : "95 % des promoteurs de
soirées qui m'accueillent ne savent même pas que j'étais DJ avant -
de sortir mon disque -, plaisante Agoria, conscient de la fragilité
de sa situation. En province, mes potes galèrent toujours, pourtant
ce sont eux qui font vivre l'intérêt pour cette musique."
La crise ne touche donc pas tout le monde de la même façon. La jet-
set du deejaying international (une vingtaine de DJ, dont Carl Cox,
Sven Vath, Laurent Garnier, Jeff Mills, DJ Hell, Roger Sanchez ou
Dave Clark) a encore de beaux jours devant elle : "Les très grands ne
sont pas vraiment touchés. Certes, les clubs réservent moins de DJ
internationaux, mais, quand ils le font, ils prennent une valeur
sûre", affirme Céline Reynart. De nouveaux marchés se sont créés, qui
pallient l'essoufflement européen. L'Amérique du Sud et l'Asie sont
les nouveaux eldorados des grandes vedettes. Au Brésil, les demandes
se font plus nombreuses ; le Chili, où la scène est florissante,
vient d'organiser, du 9 au 14 janvier, la dernière édition du Mutek,
festival à l'origine canadien dédié aux musiques électroniques.
Cette fuite en avant cache en fait une remise en question profonde
d'un métier auquel les musiques électroniques, après le hip-hop, ont
donné ses lettres de noblesse, sans toutefois se focaliser sur la
virtuosité. Le succès des iconoclastes belges 2 Many Dj's
(traduire "trop de DJ"), en 2002, en fut la preuve cinglante. En
choisissant d'abattre toutes les frontières musicales, en mélangeant
allégrement rock, techno et rap dans de savoureux "bastard tracks"
(morceaux bâtards), en affirmant haut et fort leur ignorance du mix
tel qu'on l'avait sacralisé dans les hautes sphères de
l'électronique, les deux compères ont remporté le gros lot. Et la
sentence de tomber : gloire aux pousse-disques, vive l'amateurisme !
L'ESPRIT DE COMMUNION
Dur constat, après vingt ans de combat. Depuis, un excès chassant
l'autre, la mode des "selectors"et autres "amateurs iconoclastes"
n'en finit plus de durer. Acteurs, animateurs, journalistes, attachés
de presse, patrons de label, organisateurs de soirées passent de plus
en plus régulièrement derrière les platines. Et chacun de ressortir
sa collection personnelle, ses vieux tubes nostalgiques ou, à
l'inverse, les dernières nouveautés qui épateront la galerie. Une
concurrence déloyale ? "Non, explique Dimitri Perrier, nous
choisissons des personnalités liées de près à la musique."
Juste de quoi entretenir la confusion qui règne autour de l'image
actuelle des DJ. Ces soirées qui mettent en valeur les personnalités
sont "rigolotes, sans prétention", selon le Rex Club, qui a créé ses
Rexhibitions, et "toujours gratuites", précise-t-on. Heureusement,
car le spectre de la mauvaise boum n'est jamais loin, aux
Rexhibitions comme ailleurs. Il ne suffit pourtant pas d'aimer la
musique ni d'enchaîner deux disques (vinyles, compacts ou numérisés)
pour devenir un vrai DJ.
En ce sens, l'évolution technologique du Final Scratch (une technique
qui allie les sensations physiques de la rotation des disques vinyle
sur la platine aux capacités du numérique) reste un gadget
distrayant. Sous leurs airs farceurs, les 2 Many DJ's, imprégnés de
culture club, n'ont rien fait d'autre qu'y intégrer leur style
musical.
Tout aussi important, ils ont su retrouver l'esprit de communion qui
avait disparu des pistes de danse. Il faut avoir une culture, une
histoire à raconter, une personnalité à exprimer, et, surtout, la
volonté de partager avec un public, rappelait avec justesse Laurent
Garnier à la sortie de son livre, Electrochoc (Gallimard).
Accessoirement, savoir "tenir" quelques milliers de danseurs et,
parfois, sauver la nuit de la débandade, comme l'a fait avec maestria
l'Anglais Roni Size, en juillet 2003, au festival Marsatac. Un savoir-
faire enivrant qui n'est pas à la portée de tous.
Odile de Plas
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3246,36-349704,0.html
La crise de croissance des étoiles des platines
LE MONDE | 19.01.04 | 13h39
Les DJ ont traversé toutes les modes depuis les années 1970 en
connaissant une popularité croissante. Le trop grand nombre de ces
stars et l'inflation de leurs cachets ont fait entrer le monde des
clubs dans une situation difficile. L'issue se trouve peut-être,
simplement, dans le "savoir faire danser".
La nuit du Nouvel An fut étonnamment calme cette année, dans le monde
parisien de l'électronique. Pas de grand raout constellé de DJ
superstars, pas de folies collectives organisées à grands renforts de
lasers et d'animations. Non, plutôt de gentilles soirées joliment
festives dans les clubs habituels, avec de bons artisans du
mix. "Dix jours avant le réveillon, nous recevions encore des listes
de DJ internationaux disponibles cette nuit-là, raconte Céline
Reynart, du Rex Club, haut lieu des nuits parisiennes. Il y a encore
trois ans, c'était inimaginable."
Depuis deux ans, le DJ semble marquer une pause dans son
irrépressible ascension. Icône de l'underground gay et disco dans les
années 1970, pilier de la culture hip-hop au début des années 1980,
personnage central et vénéré des années rave, il a été consacré star
par la culture club. Certains, pourtant, se demandent si les grandes
heures du deejaying, qui avaient mis la maîtrise des platines au rang
des arts majeurs, ne sont pas derrière nous.
En Europe, la tendance semble se confirmer, jusqu'à remettre en
question la valeur d'un métier dont les meilleurs représentants sont
capables d'enchaîner et de mélanger les disques jusqu'à produire une
nouvelle musique. Ils sont loin, les excès qui ont marqué la fin des
années 1990, et surtout le passage à l'an 2000. A l'époque, le
peloton de tête des DJ obtenait des cachets de plus de 15 000 euros
pour une prestation. Certains multipliaient ces gains en acceptant de
mixer dans trois soirées différentes la même nuit. D'autres
proposaient d'être multidiffusés via Internet sur écrans géants. Tout
cela a entraîné en 2003 quelques faillites de clubs géants
britanniques. A l'autre bout de l'échelle, on trouve les innombrables
bars et restaurants qui tiennent à imposer un DJ souvent aussi
créatif qu'une bougie d'ambiance. Le retour de bâton est presque
mérité.
Cette situation n'est pas sans conséquences : "L'offre est moindre,
explique Frédéric Djaaleb, agent de DJ internationaux tels que
l'Américain Jeff Mills. Des DJ qui pouvaient avoir jusqu'à dix
propositions concurrentes n'en ont plus que deux. Certains ont été
obligés de baisser leurs tarifs, mais cela concerne surtout la
deuxième génération de DJ, qui avait eu tendance à surévaluer son
pouvoir d'attraction." La pause ne serait donc qu'un retour à la
normale. Un effet logique de la banalisation de l'électronique,
estime Dimitri Perrier, programmateur du Nouveau Casino, une petite
salle qui a choisi de jouer la carte de la découverte, d'alterner
clubbing et concerts plus classiques : "Les DJ ont plutôt intérêt à
jouer chez nous, en tant que salle parisienne. Aujourd'hui, les gros
cachets tournent autour de 1 000 euros. Avant, les mêmes auraient
demandé 5 000."
LA PROVINCE ET LA JET-SET
Agoria appartient à la troisième génération de DJ. S'il exerce depuis
neuf ans dans la région lyonnaise, sa situation a radicalement changé
depuis la sortie chez Pias de Blossom, son premier album, fin 2003.
Confiné jusqu'alors aux clubs français, de province le plus souvent,
il parcourt désormais le monde, grâce à son image de producteur. Il a
été, comme les autres, obligé de s'adapter au fonctionnement de
l'industrie musicale.
Impossible aujourd'hui pour un débutant d'être engagé sans avoir un
disque à promouvoir, un label à défendre : "95 % des promoteurs de
soirées qui m'accueillent ne savent même pas que j'étais DJ avant -
de sortir mon disque -, plaisante Agoria, conscient de la fragilité
de sa situation. En province, mes potes galèrent toujours, pourtant
ce sont eux qui font vivre l'intérêt pour cette musique."
La crise ne touche donc pas tout le monde de la même façon. La jet-
set du deejaying international (une vingtaine de DJ, dont Carl Cox,
Sven Vath, Laurent Garnier, Jeff Mills, DJ Hell, Roger Sanchez ou
Dave Clark) a encore de beaux jours devant elle : "Les très grands ne
sont pas vraiment touchés. Certes, les clubs réservent moins de DJ
internationaux, mais, quand ils le font, ils prennent une valeur
sûre", affirme Céline Reynart. De nouveaux marchés se sont créés, qui
pallient l'essoufflement européen. L'Amérique du Sud et l'Asie sont
les nouveaux eldorados des grandes vedettes. Au Brésil, les demandes
se font plus nombreuses ; le Chili, où la scène est florissante,
vient d'organiser, du 9 au 14 janvier, la dernière édition du Mutek,
festival à l'origine canadien dédié aux musiques électroniques.
Cette fuite en avant cache en fait une remise en question profonde
d'un métier auquel les musiques électroniques, après le hip-hop, ont
donné ses lettres de noblesse, sans toutefois se focaliser sur la
virtuosité. Le succès des iconoclastes belges 2 Many Dj's
(traduire "trop de DJ"), en 2002, en fut la preuve cinglante. En
choisissant d'abattre toutes les frontières musicales, en mélangeant
allégrement rock, techno et rap dans de savoureux "bastard tracks"
(morceaux bâtards), en affirmant haut et fort leur ignorance du mix
tel qu'on l'avait sacralisé dans les hautes sphères de
l'électronique, les deux compères ont remporté le gros lot. Et la
sentence de tomber : gloire aux pousse-disques, vive l'amateurisme !
L'ESPRIT DE COMMUNION
Dur constat, après vingt ans de combat. Depuis, un excès chassant
l'autre, la mode des "selectors"et autres "amateurs iconoclastes"
n'en finit plus de durer. Acteurs, animateurs, journalistes, attachés
de presse, patrons de label, organisateurs de soirées passent de plus
en plus régulièrement derrière les platines. Et chacun de ressortir
sa collection personnelle, ses vieux tubes nostalgiques ou, à
l'inverse, les dernières nouveautés qui épateront la galerie. Une
concurrence déloyale ? "Non, explique Dimitri Perrier, nous
choisissons des personnalités liées de près à la musique."
Juste de quoi entretenir la confusion qui règne autour de l'image
actuelle des DJ. Ces soirées qui mettent en valeur les personnalités
sont "rigolotes, sans prétention", selon le Rex Club, qui a créé ses
Rexhibitions, et "toujours gratuites", précise-t-on. Heureusement,
car le spectre de la mauvaise boum n'est jamais loin, aux
Rexhibitions comme ailleurs. Il ne suffit pourtant pas d'aimer la
musique ni d'enchaîner deux disques (vinyles, compacts ou numérisés)
pour devenir un vrai DJ.
En ce sens, l'évolution technologique du Final Scratch (une technique
qui allie les sensations physiques de la rotation des disques vinyle
sur la platine aux capacités du numérique) reste un gadget
distrayant. Sous leurs airs farceurs, les 2 Many DJ's, imprégnés de
culture club, n'ont rien fait d'autre qu'y intégrer leur style
musical.
Tout aussi important, ils ont su retrouver l'esprit de communion qui
avait disparu des pistes de danse. Il faut avoir une culture, une
histoire à raconter, une personnalité à exprimer, et, surtout, la
volonté de partager avec un public, rappelait avec justesse Laurent
Garnier à la sortie de son livre, Electrochoc (Gallimard).
Accessoirement, savoir "tenir" quelques milliers de danseurs et,
parfois, sauver la nuit de la débandade, comme l'a fait avec maestria
l'Anglais Roni Size, en juillet 2003, au festival Marsatac. Un savoir-
faire enivrant qui n'est pas à la portée de tous.
Odile de Plas
Posté le 21/01/2004 à 01h04par mitown_party
Inscrit le 09/03/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
L'article est vraiment intéressant, on sent que les auteurs ont touché au problème de fond... La culture dj commence à s'émietter, dans une certaine mesure, à cause du battage médiatique de ces dernières années.
Finalement on assistera peut-être à un "back to the roots" dans les prochaines années, fini le dj-star(ac?) et vive l'underground, les radios pirates et les free-party. Y'en a marre qu'on utilise les djs comme argument marketing, et limiter la culture électro à leur seul existence.
Je reprendrais les propos de Cyril aka Dj Deep :
"Aujourd'hui, l'esprit de la house s'éffiloche, tout le monde fait le dj, les clippers et les publicitaires s'en sont emparés. [...] On voit des djs dans n'importe quelle pub télé, c'est n'importe quoi, tout cela finit par dévaloriser complètement l'image du Dj. On en oublie que c'est un vrai travail, une mission même."
Merci pour l'article dwarf
“Le LSD peut combattre la civilisation comme la pénicilline combat la syphilisation.” (Peter Fonda, Easy Rider)
L'article est vraiment intéressant, on sent que les auteurs ont touché au problème de fond... La culture dj commence à s'émietter, dans une certaine mesure, à cause du battage médiatique de ces dernières années.
Finalement on assistera peut-être à un "back to the roots" dans les prochaines années, fini le dj-star(ac?) et vive l'underground, les radios pirates et les free-party. Y'en a marre qu'on utilise les djs comme argument marketing, et limiter la culture électro à leur seul existence.
Je reprendrais les propos de Cyril aka Dj Deep :
"Aujourd'hui, l'esprit de la house s'éffiloche, tout le monde fait le dj, les clippers et les publicitaires s'en sont emparés. [...] On voit des djs dans n'importe quelle pub télé, c'est n'importe quoi, tout cela finit par dévaloriser complètement l'image du Dj. On en oublie que c'est un vrai travail, une mission même."
Merci pour l'article dwarf
“Le LSD peut combattre la civilisation comme la pénicilline combat la syphilisation.” (Peter Fonda, Easy Rider)
Posté le 21/01/2004 à 01h18par kim0u
Inscrit le 19/12/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
oui toujours tres bien les articles de odile de plas... et dans le monde c'est vraiment bien
oui toujours tres bien les articles de odile de plas... et dans le monde c'est vraiment bien
Posté le 21/01/2004 à 09h21par momantik
Inscrit le 22/07/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
merçi pour l'article dwarf.
J'pense que tout ça est une bonne chose, une necessité ...
Citation:
! m d r !
merçi pour l'article dwarf.
J'pense que tout ça est une bonne chose, une necessité ...
Citation:
"Dix jours avant le réveillon, nous recevions encore des listes de DJ internationaux disponibles cette nuit-là", raconte Céline
! m d r !
Posté le 21/01/2004 à 13h39par fousnar
Inscrit le 10/11/2001
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
merci dwarf, tres bon article !
Je pense que sur le fond, c'est totalement vrai : ya trop de dj's aujourdhui et il est impossible de satisfaire tout le monde, d'autant plus que les premiers aui doivent l'etre, c'est les consommateurs, le public si vous preferez...
Et la culture dj (electro ou hip-hop) a tellement percé rapidement, avec la mediatisation de cet art devenu vite un loisir à la portée de tous, que son sens a vite dériver pour revenir a sa definition originale : le DJ est redevenu un animateur qui passe des sons (en les mixant ou pas) pour faire passer la "vibe" en adequation avec la soirée.
Les Dj's doivent produire pour mixer en soirée, mais à l'inverse, beaucoup de compositeurs ont du se soumettre au mix pour pouvoir promouvoir leurs disques !!!
C'est un peu dommage en un sens, mais ca remet les choses a plat et il est vrai que je n'ai jamais considéré la boite de nuit comme l'entre du DJ, c'est pourquoi je sors rarement, juste pour voir des personnalité que je connais et qui sont des valeurs sures : un peu comme quand on va en concert !
La preuve en est qu'un Jeff Mills passe sur Paris en moyenne entre 1 à 2 fois par an, a l'inverse des DJ's residents, ou autres DJ's stars du moment (pour ne pas citer comme exemple un benny benassy)...
Il faut remettre les pendules a l'heure et considérer que le DJing est un art, qu'il soit commercial ou underground, et qu'il n'est pas représenté dans une boite de nuit, tel une oeuvre dans un musée...
Simplicity is the essence of universality.
M. K. Gandhi
merci dwarf, tres bon article !
Je pense que sur le fond, c'est totalement vrai : ya trop de dj's aujourdhui et il est impossible de satisfaire tout le monde, d'autant plus que les premiers aui doivent l'etre, c'est les consommateurs, le public si vous preferez...
Et la culture dj (electro ou hip-hop) a tellement percé rapidement, avec la mediatisation de cet art devenu vite un loisir à la portée de tous, que son sens a vite dériver pour revenir a sa definition originale : le DJ est redevenu un animateur qui passe des sons (en les mixant ou pas) pour faire passer la "vibe" en adequation avec la soirée.
Les Dj's doivent produire pour mixer en soirée, mais à l'inverse, beaucoup de compositeurs ont du se soumettre au mix pour pouvoir promouvoir leurs disques !!!
C'est un peu dommage en un sens, mais ca remet les choses a plat et il est vrai que je n'ai jamais considéré la boite de nuit comme l'entre du DJ, c'est pourquoi je sors rarement, juste pour voir des personnalité que je connais et qui sont des valeurs sures : un peu comme quand on va en concert !
La preuve en est qu'un Jeff Mills passe sur Paris en moyenne entre 1 à 2 fois par an, a l'inverse des DJ's residents, ou autres DJ's stars du moment (pour ne pas citer comme exemple un benny benassy)...
Il faut remettre les pendules a l'heure et considérer que le DJing est un art, qu'il soit commercial ou underground, et qu'il n'est pas représenté dans une boite de nuit, tel une oeuvre dans un musée...
Simplicity is the essence of universality.
M. K. Gandhi
Posté le 21/01/2004 à 13h52par ChrisDeflandres
Inscrit le 22/01/2002
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
Ben le probleme je pense qu'il vient surtout du fait des cachets Demander par certains. Ils font ce qu'ils veulent mais a demandé trop chere voila le resultat... Plus de Booking et c'est partie pour la spirale Infernale.
Ben le probleme je pense qu'il vient surtout du fait des cachets Demander par certains. Ils font ce qu'ils veulent mais a demandé trop chere voila le resultat... Plus de Booking et c'est partie pour la spirale Infernale.
Posté le 21/01/2004 à 13h52par vitalica
Inscrit le 16/04/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
l'article est super intéressant
c'est vrai kil y a bcp de dj
et c'est a cause ça ke le métier se meurt un peu
a cause des cachets exorbitants ke pratique certains
et des mix moyens pour d'autres
merci pour l'article
bizzzzzzzzz
vitalica
Que le son éléctro soit avec toi!!!
http://blufiles.storage.live.com/y1p9IklkR-ZPaZup29PA2NLYaMZKHvGu1Uek2NnPpOaSt8CEgn20E_i6vAW62OpoMcsOC52De1otgA
l'article est super intéressant
c'est vrai kil y a bcp de dj
et c'est a cause ça ke le métier se meurt un peu
a cause des cachets exorbitants ke pratique certains
et des mix moyens pour d'autres
merci pour l'article
bizzzzzzzzz
vitalica
Que le son éléctro soit avec toi!!!
http://blufiles.storage.live.com/y1p9IklkR-ZPaZup29PA2NLYaMZKHvGu1Uek2NnPpOaSt8CEgn20E_i6vAW62OpoMcsOC52De1otgA
Posté le 21/01/2004 à 15h59par fookooflakman
Inscrit le 26/09/2002
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
merci pour l'article dwarf. ça donne une idée du métier de DJ actuellement. c'est assez triste, mais en même temps, ça laisse rêveur (raver
).
imaginez que dans 3,4 ou 5 ans (peut-être), il y aura de plus en plus de free, et non plus avec de la hardtech ou de la jungle, mais comme celles d'il y a 10 ans (un pote qui a 5 ans de plus que moi m'a raconté les moments qu'ils vivaient) où tous les styles électroniques s'y cotoyaient : de la house, de la tech, de la progressive, de la trance, etc ...
C'est peut-être une bonne nouvelle pour les comités d'organisation de soirées électroniques avec des DJs pas très connus. Il y a peut-être un créneau à prendre ou à développer.
merci pour l'article dwarf. ça donne une idée du métier de DJ actuellement. c'est assez triste, mais en même temps, ça laisse rêveur (raver
imaginez que dans 3,4 ou 5 ans (peut-être), il y aura de plus en plus de free, et non plus avec de la hardtech ou de la jungle, mais comme celles d'il y a 10 ans (un pote qui a 5 ans de plus que moi m'a raconté les moments qu'ils vivaient) où tous les styles électroniques s'y cotoyaient : de la house, de la tech, de la progressive, de la trance, etc ...
C'est peut-être une bonne nouvelle pour les comités d'organisation de soirées électroniques avec des DJs pas très connus. Il y a peut-être un créneau à prendre ou à développer.
Posté le 21/01/2004 à 16h18par Anonyme
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
d'un autre côté quand on regarde le nombre de labels et de productions annuelle en techno par exemple (mon exemple est valable pour tous les autres styles de musique électronique), je pense que l'augmentation du nombre de DJ n'est pas un handicap car la techno ne peux pas être représentée uniquement par une poignée de grands DJs.
d'un autre côté quand on regarde le nombre de labels et de productions annuelle en techno par exemple (mon exemple est valable pour tous les autres styles de musique électronique), je pense que l'augmentation du nombre de DJ n'est pas un handicap car la techno ne peux pas être représentée uniquement par une poignée de grands DJs.
Posté le 21/01/2004 à 16h20par julio22
Inscrit le 11/01/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
L'article est vraiment trés interessant. c'est vraie qu'il ya de plus en plus de djs, c'est sur qu'il est dure de satisfaire tout le monde. On peut donc remarquer, que le djiing étaitb réellement à son paroxisme juste avant qu'il y ait eu l'essor commercial, le maketing, les cachets exorbitants.
J'ai vraiment l'impression qu'en soirée, en boîte principalement, les dirigeants ne font appel qu'aux <<stars du moment>>, les djs qui a sorti un tube qui cartonne en ce moment., ou alors les valeurs surs depuis plusieurs années. Ils osent pas se risquer, à faire venir des nouveaux djs que peu de monde connait. Une attitude vraiment marketing, et sans prise de risque mais avec avec des retombées sur les djs. Dommage.
L'article est vraiment trés interessant. c'est vraie qu'il ya de plus en plus de djs, c'est sur qu'il est dure de satisfaire tout le monde. On peut donc remarquer, que le djiing étaitb réellement à son paroxisme juste avant qu'il y ait eu l'essor commercial, le maketing, les cachets exorbitants.
J'ai vraiment l'impression qu'en soirée, en boîte principalement, les dirigeants ne font appel qu'aux <<stars du moment>>, les djs qui a sorti un tube qui cartonne en ce moment., ou alors les valeurs surs depuis plusieurs années. Ils osent pas se risquer, à faire venir des nouveaux djs que peu de monde connait. Une attitude vraiment marketing, et sans prise de risque mais avec avec des retombées sur les djs. Dommage.
Posté le 21/01/2004 à 16h38par DJ-Lazz
Inscrit le 02/12/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
je ne pense pas que le probleme soit le nombre de dj, car au contraire dans certaines région ils en manquent meme. Mais le probleme c'est la starification et les cachets que demandent ces soit disant star du mixs. En toute honneté je ne les plains absolument pas !
L'autre probleme c'est je pense le manque d'originalité des dj's, beaucoup achete les soit disant "skeuds" de chez shaker diffusion et se retrouvent tous a mixer les memes M.....de.
Donc réduisez vos cachets, mixé intelligent, et be happy !

@++
DJ Lazz
je ne pense pas que le probleme soit le nombre de dj, car au contraire dans certaines région ils en manquent meme. Mais le probleme c'est la starification et les cachets que demandent ces soit disant star du mixs. En toute honneté je ne les plains absolument pas !
L'autre probleme c'est je pense le manque d'originalité des dj's, beaucoup achete les soit disant "skeuds" de chez shaker diffusion et se retrouvent tous a mixer les memes M.....de.
Donc réduisez vos cachets, mixé intelligent, et be happy !
@++
DJ Lazz
Posté le 21/01/2004 à 16h51par myke303
Inscrit le 17/01/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
perso, j'pense kil y a eu prolifération de dj's, + ou moins doués, pour répondre à la demande kil y avait de la part de patrons de discothèk, de bars, etc etc, ki ne pouvaient po s'offrir les grandes pointures d'il y a kkes années....
l'inconvénient, c'est que parmis ces dj's, d'autres ont émergés, rejoingnant les pointures de l'épok, etc etc
on tourne en rond, passke si mnt, on est saturé de dj's (enfin, selon les régions...) le phénomène se résorbera pour laisser les + doués émerger, et ainsi de suite...
perso, j'pense kil y a eu prolifération de dj's, + ou moins doués, pour répondre à la demande kil y avait de la part de patrons de discothèk, de bars, etc etc, ki ne pouvaient po s'offrir les grandes pointures d'il y a kkes années....
l'inconvénient, c'est que parmis ces dj's, d'autres ont émergés, rejoingnant les pointures de l'épok, etc etc
on tourne en rond, passke si mnt, on est saturé de dj's (enfin, selon les régions...) le phénomène se résorbera pour laisser les + doués émerger, et ainsi de suite...
Posté le 21/01/2004 à 20h09par hoochie-J
Inscrit le 04/01/2004
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
fousnar ecrit :
"Et la culture dj (electro ou hip-hop) a tellement percé rapidement, avec la mediatisation de cet art devenu vite un loisir à la portée de tous, que son sens a vite dériver pour revenir a sa definition originale : le DJ est redevenu un animateur qui passe des sons (en les mixant ou pas) pour faire passer la "vibe" en adequation avec la soirée.
Les Dj's doivent produire pour mixer en soirée, mais à l'inverse, beaucoup de compositeurs ont du se soumettre au mix pour pouvoir promouvoir leurs disques !!!
C'est un peu dommage en un sens, mais ca remet les choses a plat et il est vrai que je n'ai jamais considéré la boite de nuit comme l'entre du DJ, c'est pourquoi je sors rarement, juste pour voir des personnalité que je connais et qui sont des valeurs sures : un peu comme quand on va en concert !"
Jcrois ki y a des choses k'il faut pas laisser dire : - la culture dj a percée rapidement? il a fallut + de 15ans pour elargir la scene electro au simple rave ou free anglaise francaise ou allemande. nivo rapidité on a fait mieux!
- 2 le mix est devenu un loisir a la portée de tous? c cette idée ki nuit a la scene electro. jpense ke mixer n'est justement pas a la portee de tous nivo budget et surtout nivo aptitude artistik. Un dj ne fait pas juste mixé 2 disques il fait passer des emotions il communik. et croit moi c pas donné a tout le monde.
Par ailleurs concernant les cachets de dj internationaux, tant mieux si y a des clubs ou des organisateurs ki st prets a payer 20K€ pour un mix de 3h, la ou ca devient stupide c quand il rentre pas dans leurs frais et kil ferment boutik!
Mais la plupart des Djs ne roule pas sur l'or avec le mix.
3- Le club n'est pas l'antre du dj? il est ou alors !?!?
fousnar ecrit :
"Et la culture dj (electro ou hip-hop) a tellement percé rapidement, avec la mediatisation de cet art devenu vite un loisir à la portée de tous, que son sens a vite dériver pour revenir a sa definition originale : le DJ est redevenu un animateur qui passe des sons (en les mixant ou pas) pour faire passer la "vibe" en adequation avec la soirée.
Les Dj's doivent produire pour mixer en soirée, mais à l'inverse, beaucoup de compositeurs ont du se soumettre au mix pour pouvoir promouvoir leurs disques !!!
C'est un peu dommage en un sens, mais ca remet les choses a plat et il est vrai que je n'ai jamais considéré la boite de nuit comme l'entre du DJ, c'est pourquoi je sors rarement, juste pour voir des personnalité que je connais et qui sont des valeurs sures : un peu comme quand on va en concert !"
Jcrois ki y a des choses k'il faut pas laisser dire : - la culture dj a percée rapidement? il a fallut + de 15ans pour elargir la scene electro au simple rave ou free anglaise francaise ou allemande. nivo rapidité on a fait mieux!
- 2 le mix est devenu un loisir a la portée de tous? c cette idée ki nuit a la scene electro. jpense ke mixer n'est justement pas a la portee de tous nivo budget et surtout nivo aptitude artistik. Un dj ne fait pas juste mixé 2 disques il fait passer des emotions il communik. et croit moi c pas donné a tout le monde.
Par ailleurs concernant les cachets de dj internationaux, tant mieux si y a des clubs ou des organisateurs ki st prets a payer 20K€ pour un mix de 3h, la ou ca devient stupide c quand il rentre pas dans leurs frais et kil ferment boutik!
Mais la plupart des Djs ne roule pas sur l'or avec le mix.
3- Le club n'est pas l'antre du dj? il est ou alors !?!?
Posté le 21/01/2004 à 21h05par MrTouiT
Inscrit le 11/12/2001
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
merci dwarf pour cet interessant article. C'est vrai qu'on dirait qu'il y a une bonne prolifération d'amateurs un peu partout qui voyent ca comme un loisir. C'est comme toute chose qui se démocratise finalement. Je pense que chaque période de crise d'un milieu s'ensuit d'une bonne reprise, peut etre qu'il y aura une remise a niveau du dj'ing en tant qu'art. Il restera toujours tous les animateurs de soirées mais dans le milieu on verra peut etre un retour aux sources, avec des dj's de qualité. Certes il y en a maintenant mais avec des cachets moins elevés et un public (connaisseur?)refusant du pousse-disque on aura peut etre une déstarification globale et on fera un pas de plus vers la reconnaissance du dj en tant que dj, comme a l'origine, et non en tant que star touche à tout.
merci dwarf pour cet interessant article. C'est vrai qu'on dirait qu'il y a une bonne prolifération d'amateurs un peu partout qui voyent ca comme un loisir. C'est comme toute chose qui se démocratise finalement. Je pense que chaque période de crise d'un milieu s'ensuit d'une bonne reprise, peut etre qu'il y aura une remise a niveau du dj'ing en tant qu'art. Il restera toujours tous les animateurs de soirées mais dans le milieu on verra peut etre un retour aux sources, avec des dj's de qualité. Certes il y en a maintenant mais avec des cachets moins elevés et un public (connaisseur?)refusant du pousse-disque on aura peut etre une déstarification globale et on fera un pas de plus vers la reconnaissance du dj en tant que dj, comme a l'origine, et non en tant que star touche à tout.
Posté le 21/01/2004 à 21h24par fousnar
Inscrit le 10/11/2001
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
Citation:
- Il a ptetre fallut 15 ans aux musiques électroniques pour percer, mais je parle de la "culture DJ" au sens general du terme. Tu seras donc d'accord que depuis 2-3 ans, ont a pu voir exploser la mode du djing, surtout aidée par les radios commerciales diffusant du hip-hop et du RnB (meme la funk est revenue a l'ordre du jour). De ce fait, tout le monde c'est intéressé a cette pratique, meme si la plupart n'ont pas de culture musicale...
Et maintenant, pouf on englobe tout : un Dj se doit de savoir mixer deux disques ensemble, mais aussi de connaitre les techniques de pass pass et de scratch (etc...), et surtout ne pas se cantoner a un seul style (d'ou la percé du groupe "2 many dj's" mentionné dans l'article).
On peut aussi remarquer que de ce fait, les boites ont suivi le mouvement en fermant les salles specialisées, pour en faire des salles generalistes ou l'on entent de tout (et aussi de nimporte quoi !).
C'est dans ce sens que je disais qu'un effet de mode a fait avancer (ptetre pas dans le bon sens) la "culture dj".
- Je suis tout a fait daccord avec toi dans le sens ou un DJ (pour moi) est un artiste avant tout.. Il faut donc une culture (musicale dans ce cas la), de la technique mais aussi de l'experience (une valeur sure).
Mais aujourd'hui on voit que cette mode a influencé pas mal de monde au point que s'acheter du matos dj peut se comparer a des effets de modes tels que le tunning, qui n'ont pour effet que de la reconnaissance au sein d'un groupe d'appartenance !
De plus, on peut voir des DJ's qui n'en sont pas, qui deviennent connus grace a un tube (si on peut appeler cela) : DJ bobo mixe depuis une dizaine d'année, pourtant ce n'est pas un DJ qui meriterait ces deux lettres avant son nom... Mais c'est le courant intellectuel du moment qui a decidé autrement...
C'est dans ce sens que je disais que beaucoup (voire trop) de personnes pouvaient se pretendre DJ.
- et enfin, pour ce qui est de l'antre du DJ, c'est un peu plus compliqué. Biensur que j'ai generalisé en disant qu'une boite n'appartenait pas au DJ, meme si le floor lui appartient durant son set (il est au commande et impose ses idées). Mais est ce que les gens qui vont en boites aujourd'hui recherchent vraiment le contact avec le DJ (chose repprochée par beaucoup beaucoup de DJ's concernant le public francais), ou ils viennent la juste pour le fun, l'eclate, ou encore la musique (j'espere un tit peu quand meme !).
Mais biensur qu'il existe encore des endroits ou le club (je prefere ce nom) est encore un endroit de culte, autant pour le DJ qui retrouve son public que le public qui retrouve son attirance vers un style de musique par l'intermédiaire d'un DJ reconnu...
C'est donc dans ce sens que je disais que la boite de nuit n'etait pas l'antre du DJ.
Je suis désolé que mes propos ai été quelque peu reducteurs, mais bon sur un forum comme celui ci, il est dur de s'exprimer clairement et vite... Les gens ont tendance a pas tout lire et donc c'est dur de faire passer des messages precis sur un sujet lui aussi tres precis.
Le fait que tu me connaisse pas a du pas mal jouer... Car d'autres personnes me connaissant (moi et mes convictions), auront j'espere (je dis des conneries aussi des fois) mieux compris mon premier message.
MEA CULPA mister !
Simplicity is the essence of universality.
M. K. Gandhi
Citation:
hoochie-J a écrit :
Jcrois ki y a des choses k'il faut pas laisser dire :
- la culture dj a percée rapidement? il a fallut + de 15ans pour elargir la scene electro au simple rave ou free anglaise francaise ou allemande. nivo rapidité on a fait mieux!
- le mix est devenu un loisir a la portée de tous? c cette idée ki nuit a la scene electro. jpense ke mixer n'est justement pas a la portee de tous nivo budget et surtout nivo aptitude artistik. Un dj ne fait pas juste mixé 2 disques il fait passer des emotions il communik. et croit moi c pas donné a tout le monde.
Par ailleurs concernant les cachets de dj internationaux, tant mieux si y a des clubs ou des organisateurs ki st prets a payer 20K€ pour un mix de 3h, la ou ca devient stupide c quand il rentre pas dans leurs frais et kil ferment boutik!
Mais la plupart des Djs ne roule pas sur l'or avec le mix.
3- Le club n'est pas l'antre du dj? il est ou alors !?!?
- Il a ptetre fallut 15 ans aux musiques électroniques pour percer, mais je parle de la "culture DJ" au sens general du terme. Tu seras donc d'accord que depuis 2-3 ans, ont a pu voir exploser la mode du djing, surtout aidée par les radios commerciales diffusant du hip-hop et du RnB (meme la funk est revenue a l'ordre du jour). De ce fait, tout le monde c'est intéressé a cette pratique, meme si la plupart n'ont pas de culture musicale...
Et maintenant, pouf on englobe tout : un Dj se doit de savoir mixer deux disques ensemble, mais aussi de connaitre les techniques de pass pass et de scratch (etc...), et surtout ne pas se cantoner a un seul style (d'ou la percé du groupe "2 many dj's" mentionné dans l'article).
On peut aussi remarquer que de ce fait, les boites ont suivi le mouvement en fermant les salles specialisées, pour en faire des salles generalistes ou l'on entent de tout (et aussi de nimporte quoi !).
C'est dans ce sens que je disais qu'un effet de mode a fait avancer (ptetre pas dans le bon sens) la "culture dj".
- Je suis tout a fait daccord avec toi dans le sens ou un DJ (pour moi) est un artiste avant tout.. Il faut donc une culture (musicale dans ce cas la), de la technique mais aussi de l'experience (une valeur sure).
Mais aujourd'hui on voit que cette mode a influencé pas mal de monde au point que s'acheter du matos dj peut se comparer a des effets de modes tels que le tunning, qui n'ont pour effet que de la reconnaissance au sein d'un groupe d'appartenance !
De plus, on peut voir des DJ's qui n'en sont pas, qui deviennent connus grace a un tube (si on peut appeler cela) : DJ bobo mixe depuis une dizaine d'année, pourtant ce n'est pas un DJ qui meriterait ces deux lettres avant son nom... Mais c'est le courant intellectuel du moment qui a decidé autrement...
C'est dans ce sens que je disais que beaucoup (voire trop) de personnes pouvaient se pretendre DJ.
- et enfin, pour ce qui est de l'antre du DJ, c'est un peu plus compliqué. Biensur que j'ai generalisé en disant qu'une boite n'appartenait pas au DJ, meme si le floor lui appartient durant son set (il est au commande et impose ses idées). Mais est ce que les gens qui vont en boites aujourd'hui recherchent vraiment le contact avec le DJ (chose repprochée par beaucoup beaucoup de DJ's concernant le public francais), ou ils viennent la juste pour le fun, l'eclate, ou encore la musique (j'espere un tit peu quand meme !).
Mais biensur qu'il existe encore des endroits ou le club (je prefere ce nom) est encore un endroit de culte, autant pour le DJ qui retrouve son public que le public qui retrouve son attirance vers un style de musique par l'intermédiaire d'un DJ reconnu...
C'est donc dans ce sens que je disais que la boite de nuit n'etait pas l'antre du DJ.
Je suis désolé que mes propos ai été quelque peu reducteurs, mais bon sur un forum comme celui ci, il est dur de s'exprimer clairement et vite... Les gens ont tendance a pas tout lire et donc c'est dur de faire passer des messages precis sur un sujet lui aussi tres precis.
Le fait que tu me connaisse pas a du pas mal jouer... Car d'autres personnes me connaissant (moi et mes convictions), auront j'espere (je dis des conneries aussi des fois) mieux compris mon premier message.
MEA CULPA mister !
Simplicity is the essence of universality.
M. K. Gandhi
Posté le 21/01/2004 à 22h38par weload
Inscrit le 15/05/2002
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
Le djaying ne s'écroule pas !
Les tarifs des dj star sont allés trop loin, leurs tarifs redescendent naturellement. C'est la rançon de la gloire !
Si les "petits" dj trouvent plus d'occasion pour s'exprimer c'est pas plus mal !
Le djaying ne s'écroule pas !
Les tarifs des dj star sont allés trop loin, leurs tarifs redescendent naturellement. C'est la rançon de la gloire !
Si les "petits" dj trouvent plus d'occasion pour s'exprimer c'est pas plus mal !
Posté le 22/01/2004 à 02h59par Mash_Hurley
Inscrit le 24/04/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
Bah elle est ou la fin de l'article ????
Le DJ "le plus populaire du monde"
DJ Mag, le magazine britannique de référence en la matière, l'a mis en tête de son huitième "top 100": c'est DJ Tiësto, de son vrai nom Tijs Verwest, un Néerlandais de tout juste 34 ans. Spécialisé dans la techno transe ultracommerciale, un genre très populaire en Europe du Nord et caractérisé par sa linéarité sans borne, il a ravi la place pour la deuxième année consécutive à Paul Van Dick, l'ancien ténor du genre. Son premier "concert", en fait un mix de huit heures de ses propres morceaux, agrémenté d'un show laser et de danseuses du meilleur goût, a rassemblé 25 000 fans au printemps 2003 dans le stade de Gelredome in Arnhem, au centre de la Hollande.
Son site le décrit comme un garçon simple et incroyablement disponible pour son public, toujours prêt à signer des autographes après une longue nuit. Mais si DJ Mag affirme qu'il est le DJ le plus populaire au monde, rien ne nous oblige à penser qu'il est le meilleur. Nous voilà rassurés.
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 20.01.04
Voilà qui risque d'irriter les fan de trance les plus suceptible... LOL
Perso, Je suis particulièrement d'accord avec ce point:
"Mais si DJ Mag affirme qu'il est le DJ le plus populaire au monde, rien ne nous oblige à penser qu'il est le meilleur"
En parlant de la trance de ce façon, et ce meme si ca rend fou certaine personne, elle n'a pas vraiment tort...
"You don't make a record for fun man ! " Derrick May

Bah elle est ou la fin de l'article ????
Le DJ "le plus populaire du monde"
DJ Mag, le magazine britannique de référence en la matière, l'a mis en tête de son huitième "top 100": c'est DJ Tiësto, de son vrai nom Tijs Verwest, un Néerlandais de tout juste 34 ans. Spécialisé dans la techno transe ultracommerciale, un genre très populaire en Europe du Nord et caractérisé par sa linéarité sans borne, il a ravi la place pour la deuxième année consécutive à Paul Van Dick, l'ancien ténor du genre. Son premier "concert", en fait un mix de huit heures de ses propres morceaux, agrémenté d'un show laser et de danseuses du meilleur goût, a rassemblé 25 000 fans au printemps 2003 dans le stade de Gelredome in Arnhem, au centre de la Hollande.
Son site le décrit comme un garçon simple et incroyablement disponible pour son public, toujours prêt à signer des autographes après une longue nuit. Mais si DJ Mag affirme qu'il est le DJ le plus populaire au monde, rien ne nous oblige à penser qu'il est le meilleur. Nous voilà rassurés.
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 20.01.04
Voilà qui risque d'irriter les fan de trance les plus suceptible... LOL
Perso, Je suis particulièrement d'accord avec ce point:
"Mais si DJ Mag affirme qu'il est le DJ le plus populaire au monde, rien ne nous oblige à penser qu'il est le meilleur"
En parlant de la trance de ce façon, et ce meme si ca rend fou certaine personne, elle n'a pas vraiment tort...
"You don't make a record for fun man ! " Derrick May

Posté le 22/01/2004 à 08h33par kim0u
Inscrit le 19/12/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
linearite sans borne ?? ils doivent confondre avec la tekclub
linearite sans borne ?? ils doivent confondre avec la tekclub
Posté le 22/01/2004 à 08h50par kent
Inscrit le 03/09/2002
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
Odile de plas elle travaille a la redac de Trax. Et ils sont pas trop fan de trance chez Trax (et je sais pas s'ils connaissent le mot "tekclub")...
Et que vive la Gel-bique
Odile de plas elle travaille a la redac de Trax. Et ils sont pas trop fan de trance chez Trax (et je sais pas s'ils connaissent le mot "tekclub")...
Et que vive la Gel-bique
Posté le 22/01/2004 à 09h30par Mash_Hurley
Inscrit le 24/04/2003
Sujet : Re: DJ, la fin d'un mythe?
Citation:
si, elle y travaille.... Ceci expliquant surement cela...
Bah par linéarilité on peut évoquer l'immobilisme du genre notamment avec la sur-utilisation de synth et autre sons que l'ont peut retrouver dans de nombreuses prods ???
Qu'est-ce qu'ils en pensent les tranceux du site ? (j'avoue avoir laché un peu ce genre...)
"You don't make a record for fun man ! " Derrick May

Citation:
kent a écrit :
Odile de plas elle travaille a la redac de Trax. Et ils sont pas trop fan de trance chez Trax (et je sais pas s'ils connaissent le mot "tekclub")...
si, elle y travaille.... Ceci expliquant surement cela...
Bah par linéarilité on peut évoquer l'immobilisme du genre notamment avec la sur-utilisation de synth et autre sons que l'ont peut retrouver dans de nombreuses prods ???
Qu'est-ce qu'ils en pensent les tranceux du site ? (j'avoue avoir laché un peu ce genre...)
"You don't make a record for fun man ! " Derrick May





